Transport urbain: le calvaire des Akandais victimes d’un week-en noir

Une vue du clavaire vécu par les automobilistes de Libreville et d’Akanda le weed-end du 31 juillet 2021 ©DR

Les samedi 31 juillet et dimanche 1er août 2021 les populations de la commune d’Akanda et les autres riverains de la capitale gabonaise Libreville ont vécu le calvaire routier le plus terrible de cette année. Pour cause, un embouteillage monstre dans cette commune lié à des travaux routiers, a rendu inaccessible le tronçon menant vers la commune. 

Réalisés par la société Sogea-Satom au niveau du sens giratoire des Jardins de Jade non loin de l’aéroport de Libreville, les travaux liés à la pose des pavés ont rendu impénétrable cette route qui permet aux usagers d’entrer et de sortir ou d’entrée de la commune d’Akanda située au nord de la capitale gabonaise.

Cette situation qui a atteint un niveau exponentiel le week-end dernier, a provoqué l’ire des habitants d’Akanda et des autres usagers de la route qui n’ont pas dissimulé leur colère « il ya des choses vraiment difficiles  à comprendre dans ce pays. Il n’y a qu’une seule voie  pour relier Akanda aux autres communes pour le moment, à ce que je sache. Mais je trouve quand même déplorable qu’une société puisse décider de poser des pavés à des heures où les gens se déplacent »,  rapporte notre confrère L’Aube dans sa parution n°343 du lundi 02 Août 2021.

Sachant que cette partie de la capitale gabonaise abrite l’aéroport international de Libreville qui chaque jour enregistre des vols nationaux et internationaux, ce qui a le mérite d’être appelé «le calvaire akandais » a changé les habitudes des voyageurs qui pour la plupart, ont dû descendre des véhicules pour se rendre à l’aéroport à pieds afin pour essayer de rattraper leurs vols.

Il est à noter que la sempiternelle question des embouteillages s’accentue dans la commune d’Akanda surtout en raison du manque de voies secondaires pouvant permettre le désenclavement de la route en cas de travaux ou d’incident sur la route principale. Une chose qui ne semble pas inquiéter le ministre chargé des Travaux publics Léon Armel Bounda Balondzi qui brille sur la question par son silence et son impuissance. 

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