Gabon : les enseignants du Snec-Uob désormais assurés Ascoma

Mathurin Ovono Ebè, représentant du Snec-UOB en compagnie d’un agent d’Ascoma ©DR

Le vendredi 30 juillet 2021 dernier, à Libreville, la compagnie d’assurance Ascoma représentée par madame Armella Mba Ondo et monsieur Mathurin Ovono Ebè présent pour le compte du Syndicat national des enseignants-chercheurs, section Université Omar Bongo (SNEC-UOB) ont procédé  à  la signature d’un contrat d’assurance santé liant les deux entités rapporte notre confrère L’Aube dans sa parution du 2 août de l’année en cours.  

C’est dans l’optique de faire bénéficier aux enseignants-chercheurs, section de l’Université Omar Bongo une assurance santé digne de ce nom que la maison d’assurance ASCOMA et le Snec-UOB ont acté le partenariat qui va désormais permettre la prise en charge sur le plan médicale plusieurs  fonctionnaires du ministère de l’Enseignement Supérieur.

Le représentant du Snec-UOB, n’a pas manqué de révéler à l’assistance l’intérêt capitale d’une telle initiative en se basant sur des faits tragiques ayant coûté la vie à ses collègues « la signature de ce contrat était d’autant plus urgente que certains enseignants- chercheurs de l’UOB, sont morts faute d’assistance médicale », rapporte le journal L’Aube.

Fustigeant le comportement peu orthodoxe  des autorités rectorales de l’UOB lorsqu’un de ses collègues venait à perdre la vie,  notamment en terme de mobilisation et d’accompagnement,  Mathurin Ovono Ebè à revelé que c’est « conscient de l’immobilisme des autorités universitaires, qui n’ont que le parvis du Rectorat de l’université Omar Bongo pour rendre un dernier hommage au personnel, et là encore, à géométrie variable. Conscient de la précarité sanitaire de l’enseignant chercheur, le Snec-UOB, soutenu par le Snec national, a jugé impérieux de signer un contrat d’assurance santé avec ASCOMA. Car, pour le Snec, un collègue mort est un mort de trop ». 

Le Snec- UOB en signant ce partenariat donne une leçon  au ministre de tutelle Patrick Mouguiama Daouda ayant également en charge le département de l’Education nationale quant au traitement que devrait recevoir ces agents de l’Etat vecteurs de connaissance, qui malheureusement sont abandonnés à eux-mêmes. 

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