Décret n°0002/PR/MS: le Copil citoyen dépose une nouvelle requête en annulation devant la Cour constitutionnelle

Le Copil citoyen entend faire échec au gouvernement ©DR

Libreville, le 21 janvier 2022 (Dépêches 241). Le copil citoyen à introduit une nouvelle requête en annulation du décret n°0002/PR/MS du 07 janvier 2022 portant modification et suppression de certaines mesures de prévention, de lutte et de riposte contre la propagation de la covid-19. Après avoir fait barrage à l’entrée en vigueur des arrêtés 559/PM et 685/PM, ce 21 Janvier les membres du Copil citoyen se présentent à nouveau devant les juges constitutionnelle pour tenter de démontrer les errements du Gouvernements sur la question de l’obligation vaccinale. 

Le Copil citoyen est manifestement résolu à faire barrage aux nouvelles mesures gouvernementales de lutte contre la Covid-19. 

En effet, après Paul Aimé Bagafou et Bertrand Christian Rekoula le 17 janvier, ce vendredi à 10h 45mn,  Jean Valentin Leyama et Nicolas Stéphane Mebia Nzome, tous membres du copil citoyen, ont déposé une nouvelle requête à la Cour constitutionnelle contre le décret  n°0002/PR/MS du 07 janvier 2022 portant modification et suppression de certaines mesures de prévention, de lutte et de riposte contre la propagation de la covid-19. Ils ont été  auditionnés cet après-midi par la Haute juridiction, informe  Jean Valentin Leyama.

En effet, c’est avec un dossier de 43 pages porté par l’ancien directeur de cabinet adjoint d’Ali Bongo Ondimba  que le copil citoyen tentera de démontrer l’inconstitutionnalité du décret  n°0002/PR/MS du 07 janvier 2022. Pour ces acteurs de la société civile, ce nouveau décret  viole la Constitution et les libertés fondamentales des citoyens sous le  couvert de la lutte contre la covid-19. Cela dit, le Copil citoyen  s’offusque de ce que le Gouvernement s’obstine à vouloir imposer une 3ème dose de vaccin à la population nonobstant une décrue de la l’épidémie. « L’obligation vaccinale ne se justifie pas », pointe Jean Valentin Leyama. 

Rappelons que la Cour constitutionnelle à déjà fait suspendre l’entrée en vigueur des arrêtés 559/PM et 685/PM  pris par le Gouvernement suite à des requêtes du Copil citoyen. Ces décisions donnent à penser que la Haute juridiction pourrait une nouvelle fois se prononcer en faveur du Copil citoyen, d’autant que les mesures des deux arrêtés querellés sont reprises par le nouveau décret.  

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