{"id":27935,"date":"2026-02-27T22:23:11","date_gmt":"2026-02-27T21:23:11","guid":{"rendered":"https:\/\/depeches241.com\/?p=27935"},"modified":"2026-03-02T10:26:44","modified_gmt":"2026-03-02T09:26:44","slug":"reflexion-sur-les-fondements-de-la-crise-socio-politique-gabonaise-au-dela-de-lincompetence-labsence-de-conscience-collective","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/depeches241.com\/?p=27935","title":{"rendered":"R\u00e9flexion sur les fondements de la crise socio-politique gabonaise: Au-del\u00e0 de l&rsquo;incomp\u00e9tence, l&rsquo;absence de conscience collective"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"853\" height=\"513\" src=\"https:\/\/depeches241.com\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/IMG_20260227_223238.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-27939\" srcset=\"https:\/\/depeches241.com\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/IMG_20260227_223238.jpg 853w, https:\/\/depeches241.com\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/IMG_20260227_223238-300x180.jpg 300w, https:\/\/depeches241.com\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/IMG_20260227_223238-768x462.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 853px) 100vw, 853px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><strong><em>Owone Nguema, Enseignant de philosophie et libre penseur<\/em><\/strong> <strong><em>\u00a0<\/em><\/strong><em>\u00a9DR<\/em> <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Libreville, le 27 f\u00e9vrier 2026-(D\u00e9p\u00eaches 241). Et si la crise socio-politique gabonaise n&rsquo;\u00e9tait pas d&rsquo;abord une affaire d&rsquo;hommes et de femmes incomp\u00e9tents, mais le sympt\u00f4me d&rsquo;un mal bien plus profond ? Dans cette tribune incisive, Owone Nguema, enseignant de philosophie, invite \u00e0 d\u00e9passer les lectures moralisatrices pour interroger les fondements m\u00eames de la communaut\u00e9 politique gabonaise. Entre h\u00e9ritage colonial et \u00ab R\u00e9publique des ethnies \u00bb, il pose un diagnostic sans complaisance: tant qu\u2019il ne sera pas reconstruit une v\u00e9ritable conscience collective, aucun changement de personnes ne suffira \u00e0 gu\u00e9rir le Gabon. Une r\u00e9flexion exigeante qui bouscule les id\u00e9es re\u00e7ues et appelle \u00e0 une refondation par le bas.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-drop-cap\">La situation sociopolitique actuelle du Gabon, marqu\u00e9e par une d\u00e9fiance croissante envers les institutions, une gestion souvent controvers\u00e9e des ressources publiques et une fragmentation sociale latente, est souvent attribu\u00e9e, dans le discours courant, \u00e0 l&rsquo;incomp\u00e9tence ou \u00e0 la malveillance des acteurs \u00e9tatiques. Si cette lecture comporte une part de v\u00e9rit\u00e9 ind\u00e9niable parce que factuelle, elle demeure de notre point de vue superficielle, d&rsquo;autant qu&rsquo;elle tend \u00e0 individualiser un probl\u00e8me structurel. Nous  invitons \u00e0 d\u00e9placer le regard: du sympt\u00f4me que constitue l&rsquo;action des hommes, vers la cause profonde qu&rsquo;est le cadre conceptuel et historique qui rend cette action possible, voire l\u00e9gitime.<em> <\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Notre hypoth\u00e8se est que la crise gabonaise n&rsquo;est pas d&rsquo;abord une crise de gestion, mais une crise de fondation. Elle r\u00e9sulte d&rsquo;une absence de conscience politique collective, laquelle d\u00e9coule elle-m\u00eame d&rsquo;un choix politique fondamental: celui de perp\u00e9tuer le mod\u00e8le coloniale de balkanisation sociale plut\u00f4t que de construire une communaut\u00e9 politique inclusive fond\u00e9e sur un \u00ab en-commun culturel \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>I. Le mirage de l&rsquo;incomp\u00e9tence : l&rsquo;\u00e9cueil d&rsquo;une lecture moralisatrice du politique<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>R\u00e9duire les maux du Gabon \u00e0 l&rsquo;incomp\u00e9tence des gouvernants, c&rsquo;est tomber dans un pi\u00e8ge analytique. Cela revient \u00e0 psychologiser un probl\u00e8me qui est d&rsquo;abord institutionnel et historique. Si l&rsquo;incomp\u00e9tence et la maladresse existent, elles ne sauraient expliquer, \u00e0 elles seules, la r\u00e9currence et la syst\u00e9maticit\u00e9 des dysfonctionnements que nous observons depuis trop longtemps. Pourquoi, depuis des d\u00e9cennies, l&rsquo;int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral est-il si syst\u00e9matiquement subordonn\u00e9 aux int\u00e9r\u00eats particuliers ? Pourquoi le sentiment d&rsquo;appartenance \u00e0 une nation peine-t-il \u00e0 s&rsquo;enraciner face aux loyaut\u00e9s ethniques ou r\u00e9gionales ?<\/p>\n\n\n\n<p>La r\u00e9ponse \u00e0 notre avis ne se trouve pas dans un hypoth\u00e9tique \u00ab mauvais casting \u00bb des dirigeants, mais dans la structure des incitations et des repr\u00e9sentations que l&rsquo;\u00c9tat lui-m\u00eame a produite. Comme l&rsquo;ont montr\u00e9 les th\u00e9oriciens du n\u00e9o-patrimonialisme \u00e0  l&rsquo;exemple de Jean-Fran\u00e7ois M\u00e9dard, l&rsquo;\u00c9tat post-colonial en Afrique a souvent fonctionn\u00e9 non pas comme une instance r\u00e9gulatrice au service du bien commun, mais comme un butin, une ressource \u00e0 capter par des r\u00e9seaux de client\u00e8le. Dans ce cadre, la comp\u00e9tence n&rsquo;est pas le crit\u00e8re principal de s\u00e9lection des agents dirigeants ; ce qui prime, c&rsquo;est la loyaut\u00e9 au r\u00e9seau, \u00e0 l&rsquo;ethnie, \u00e0 la r\u00e9gion d&rsquo;origine. D\u00e8s lors, parler d&rsquo;incomp\u00e9tence est un euph\u00e9misme : c&rsquo;est le principe m\u00eame de la rationalit\u00e9 administrative (le recrutement sur la base du m\u00e9rite, la gestion d\u00e9sint\u00e9ress\u00e9e) qui est court-circuit\u00e9 par une logique de redistribution communautaire.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>II. L&rsquo;absence de conscience collective : la nation fant\u00f4me<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le philosophe politique Jean-Jacques Rousseau affirmait que pour qu&rsquo;une soci\u00e9t\u00e9 tienne, il faut un lien social ant\u00e9rieur aux lois, qu&rsquo;il nommait la \u00ab volont\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale \u00bb. Celle-ci n&rsquo;est pas la somme des volont\u00e9s particuli\u00e8res, mais la conscience partag\u00e9e d&rsquo;un int\u00e9r\u00eat commun sup\u00e9rieur. Or, au Gabon, ce ciment fait d\u00e9faut. L&rsquo;\u00c9tat pr\u00e9existe \u00e0 la nation, et peine \u00e0 la fabriquer. Cette absence de conscience collective se manifeste par une double abstraction dans les esprits et les pratiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans les esprits d&rsquo;une part, on peut avancer que pour une grande majorit\u00e9 d&rsquo;entre nous, le Gabon comme entit\u00e9 politique abstraite, \u00ab communaut\u00e9 de citoyens \u00bb, n&rsquo;a pas de r\u00e9alit\u00e9 \u00e9motionnelle ou pratique aussi forte que celle du groupe ethnique ou familial. En quoi, le patriotisme, lorsqu&rsquo;il existe, est souvent un r\u00e9flexe de circonstance, un sursaut ponctuel, comme on peut le voir le jour d&rsquo;un match de football de notre \u00e9quipe nationale et non une disposition permanente et structurante.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans les pratiques d&rsquo;autre part, on peut ais\u00e9ment constater la quasi disparition de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral d\u00e8s lors qu&rsquo;il s&rsquo;agit du service public, qui est par d\u00e9finition, le service rendu \u00e0 un public, c&rsquo;est-\u00e0-dire, \u00e0 une communaut\u00e9 d&rsquo;inconnus li\u00e9s par leur seule qualit\u00e9 de citoyens. Par cons\u00e9quent, l&rsquo;administration publique est souvent per\u00e7ue et  pratiqu\u00e9e comme un guichet destin\u00e9 \u00e0 servir les n\u00f4tres, d&rsquo;abord. Ce faisant, le fonctionnaire haut commis ne se vit plus comme le serviteur de l&rsquo;\u00c9tat, mais comme le repr\u00e9sentant de sa communaut\u00e9 d&rsquo;origine au sein de l&rsquo;\u00c9tat. Le d\u00e9tournement de fonds, le piston ou la corruption ne sont alors pas v\u00e9cus comme une trahison de la nation, mais comme un devoir de solidarit\u00e9 familiale ou ethnique.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>III. La balkanisation choisie : l&rsquo;\u00c9tat comme gestionnaire des ethnies<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Comment en est-on arriv\u00e9 l\u00e0 ? Historiquement, la construction de l&rsquo;\u00c9tat au Gabon, \u00e0 l&rsquo;instar de nombreux \u00c9tats africains, s&rsquo;est faite sur un malentendu. L&rsquo;administration coloniale a impos\u00e9 le principe du \u00ab divide ut imperes \u00bb ; diviser pour r\u00e9gner, fig\u00e9 des identit\u00e9s mouvantes pour mieux les contr\u00f4ler en cr\u00e9ant des ethnies l\u00e0 o\u00f9 il n&rsquo;y avait que des familles linguistiques et culturelles fluides.<\/p>\n\n\n\n<p>H\u00e9las, l&rsquo;erreur fondamentale de la classe politique post-ind\u00e9pendance a \u00e9t\u00e9 de ne pas d\u00e9construire ce legs, mais de le reprendre \u00e0 son compte et de le perfectionner. Au lieu de fonder la R\u00e9publique sur la synth\u00e8se d&rsquo;un \u00ab en-commun culturel \u00bb, tisser une m\u00e9moire historique partag\u00e9e, des r\u00e9cits fondateurs communs, une volont\u00e9 de vivre ensemble c\u00e9l\u00e9br\u00e9e, on a institu\u00e9 une \u00ab R\u00e9publique des ethnies \u00bb. Aussi, la gestion de l&rsquo;\u00c9tat est-elle devenue un exercice d&rsquo;\u00e9quilibriste entre les \u00ab fiefs \u00bb. La question politique centrale n&rsquo;\u00e9tant plus de savoir comment construire le bien commun ?, mais comment r\u00e9partir les postes et les ressources entre les diff\u00e9rentes communaut\u00e9s ethniques ?<\/p>\n\n\n\n<p>Ce faisant, on a institutionnalis\u00e9 la division. L&rsquo;\u00c9tat n&rsquo;a pas \u0153uvr\u00e9 \u00e0 transcender les particularismes ; il s&rsquo;est fait le gestionnaire et le garant de leur perp\u00e9tuation. Le syst\u00e8me \u00e9ducatif, les m\u00e9dias publics, les symboles nationaux n&rsquo;ont pas \u00e9t\u00e9 suffisamment mobilis\u00e9s pour forger un \u00ab roman national \u00bb inclusif. La m\u00e9moire historique est, suivant cette logique, rest\u00e9e fragment\u00e9e. Chaque groupe cultivant la sienne, sans r\u00e9cit f\u00e9d\u00e9rateur. Le \u00ab diviser pour r\u00e9gner \u00bb colonial est ainsi devenu un \u00ab diviser pour r\u00e9gner \u00bb post-colonial, mais cette fois-ci, au b\u00e9n\u00e9fice d&rsquo;une oligarchie qui exploite ces fractures pour asseoir son pouvoir. Comme l&rsquo;a si bien analys\u00e9 Achille Mbembe dans son essai, Afropolitanisme,  on aboutit \u00e0 une situation o\u00f9 l&rsquo;\u00c9tat est \u00ab une chose \u00e0 quoi on s&rsquo;identifie pour en tirer profit, mais \u00e0 quoi on ne s&rsquo;identifie pas comme \u00e0 une communaut\u00e9 de citoyens \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>IV. L&rsquo;\u00c9tat-otage : une machine au service de ses gestionnaires<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Cette logique aboutit \u00e0 une perversion totale de la finalit\u00e9 de l&rsquo;\u00c9tat. Dans la conception moderne (h\u00e9rit\u00e9e de Hobbes ou de Locke), l&rsquo;\u00c9tat est institu\u00e9 par un contrat social pour sortir de l&rsquo;\u00e9tat de nature et garantir la s\u00e9curit\u00e9 et le bien-\u00eatre de tous. Il est au service des citoyens.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le mod\u00e8le que nous d\u00e9crivons, la logique s&rsquo;inverse : ce ne sont pas les citoyens qui ont un \u00c9tat, ce sont les gestionnaires de l&rsquo;\u00c9tat qui ont un pays. La \u00ab chose publique \u00bb (res publica) devient la \u00ab chose priv\u00e9e \u00bb de ceux qui l&rsquo;occupent. L&rsquo;administration, la justice, l&rsquo;arm\u00e9e, les finances publiques ne sont plus des instruments au service de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral, mais des moyens au service de la perp\u00e9tuation du groupe au pouvoir et de ses alli\u00e9s. D\u00e8s lors, il n&rsquo;est plus \u00e9tonnant que l&rsquo;int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral soit absent des esprits et des pratiques : il a \u00e9t\u00e9 structurellement \u00e9vacu\u00e9 du fonctionnement m\u00eame de l&rsquo;\u00c9tat.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>V. \u00c0 d\u00e9faut de conclure : penser la refondation par le bas<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La crise gabonaise est donc une crise de la conscience politique. Elle ne se r\u00e9soudra pas par un simple changement de personnes, aussi souhaitable soit-il. Elle exige une refondation profonde du lien social et politique. Cela suppose un travail de longue haleine pour d\u00e9passer la \u00ab R\u00e9publique des ethnies \u00bb et construire une nation de citoyens. Ce travail passe n\u00e9cessairement par :<\/p>\n\n\n\n<p>La d\u00e9construction des h\u00e9ritages toxiques : Il faut un examen critique de l&rsquo;histoire pour comprendre comment les identit\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 instrumentalis\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>La construction d&rsquo;un \u00ab en-commun m\u00e9moriel \u00bb: Il s&rsquo;agit de b\u00e2tir un r\u00e9cit national inclusif qui, sans nier les sp\u00e9cificit\u00e9s culturelles, met en avant ce qui rassemble : une histoire partag\u00e9e, des h\u00e9ros communs, des projets collectifs.<\/p>\n\n\n\n<p>La r\u00e9forme de l&rsquo;\u00c9tat : L&rsquo;\u00c9tat doit cesser d&rsquo;\u00eatre une proie pour devenir un v\u00e9ritable service public. Cela implique de lutter contre la patrimonialisation des fonctions, d&rsquo;instaurer une m\u00e9ritocratie r\u00e9elle et de garantir l&rsquo;ind\u00e9pendance des institutions de contr\u00f4le.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;\u00e9ducation \u00e0 la citoyennet\u00e9 : C&rsquo;est le plus important. Il faut former des citoyens, c&rsquo;est-\u00e0-dire des individus capables de se penser comme membres d&rsquo;une communaut\u00e9 politique abstraite, ayant des droits mais aussi des devoirs envers cette communaut\u00e9, y compris envers ceux qui ne sont pas de leur famille ou de leur ethnie.<\/p>\n\n\n\n<p>Tant que ces fondations ne seront pas pos\u00e9es, le risque que notre pays reste un agr\u00e9gat d&rsquo;ethnies et un territoire dot\u00e9 d&rsquo;un \u00c9tat pr\u00e9dateur, et non une nation souveraine anim\u00e9e par une volont\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale est entier.  Le probl\u00e8me n&rsquo;est pas que les hommes et femmes de l&rsquo;\u00c9tat soient mauvais ; il est que le syst\u00e8me les encourage \u00e0 l&rsquo;\u00eatre, faute d&rsquo;une conscience collective capable de les en emp\u00eacher et de les orienter vers le bien commun.<\/p>\n\n\n\n<p>Owone Nguema, Enseignant de philosophie au Lyc\u00e9e Technique National Omar Bongo, Libre penseur<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Libreville, le 27 f\u00e9vrier 2026-(D\u00e9p\u00eaches 241). Et si la crise socio-politique gabonaise n&rsquo;\u00e9tait pas d&rsquo;abord une affaire d&rsquo;hommes et de femmes incomp\u00e9tents, mais le sympt\u00f4me d&rsquo;un mal bien plus profond ? 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