Franceville: un ancien militaire jeté en prison pour viol sur un mineur autiste

Un crime d’une particulière ignominie qui a heurté et outré tout Franceville

Libreville, le 21 Juillet 2026 – (Dépêches 241). Masuku, chef lieu de province du Haut-Ogooué, a récemment enregistré un fait divers qui a choqué l’opinion: un militaire retraité, Christian K, a été placé sous mandat de dépôt à la prison de Yené le 6 juillet dernier, pour des faits de viol sur un mineur autiste, identifié sous les initiales N.T.M. l’information a été donnée par le quotidien l’Union, dans sa parution du 19 juillet dernier.

L’affaire aurait débuté par une plainte déposée par la maman du mineur autiste, N.T.M. Selon les informations relayées par l’Union, les faits se seraient déroulés au quartier Ombélé, situé dans le deuxième arrondissement de Franceville. La victime, âgée de 12 ans seulement, aurait subi des agressions sexuelles d’une rare violence, dans une concession.

Des faits confirmés par des preuves médico-légales

Interpellé par la brigade de la gendarmerie d’Epila, l’ex militaire a catégoriquement nié les faits. Cependant, deux éléments semblent l’accabler lourdement. Le premier, le témoignage de la victime: N.T.M est resté formel. Christian K, âgé de 54 ans, est l’homme qui l’aurait agressé sexuellement. Le second, sans doute le plus déterminant, est là constitution des faits par les preuves médico-légales. 

Toujours selon le quotidien l’Union, un certificat établi en bonne et due forme par un gynécologue-obstétricien du Centre Hospitalier Universitaire Amissa Bongo Ondimba (CHUABO) fait état de nombreuses lésions hémorragiques et d’une importante ouverture de l’orifice anal. Toute chose qui indique que ces constatations cliniques sont le fruit de la violence des traumatismes subis par le mineur autiste. 

Entendu par le juge d’instruction et placé sous mandat de dépôt 

Face aux nombreuses preuves médico-légales extrêmement accablantes, le mis en cause a été présenté devant le juge d’instruction qui a par la suite ordonné son placement sous mandat de dépôt, à la prison centrale de Yené le 6 juillet dernier, où Christian K, ancien militaire et père de deux enfants, médite désormais sur son sort en attendant son jugement. 

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