
Libreville, 29 juillet 2026-(Dépêches 241). La maison d’arrêt de Tchibanga a été le théâtre d’une nouvelle évasion dans la nuit du 21 juillet dernier. Darly Ntoutoume Divoungui, un détenu gabonais, a pris la poudre d’escampette, alors qu’il ne lui restait plus que trois (3) de prison à purger sur la peine de 12 ans de réclusion criminelle qui pesait sur lui. Un épisode qui vient relancer les interrogations sur les défaillances en termes de sécurité au sein de la prison de Massanga.
La prison centrale de Tchibanga a de nouveau enregistré un cas d’évasion. Le 21 juillet dernier, aux alentours de 23h, Darly Ntoutoume Divoungui, un détenu gabonais jugé extrêmement dangereux s’est évanoui dans la nature, sans laisser de traces. L’information a été donnée par le quotidien l’Union. Alors qu’il purgeait une peine de 12 ans à la prison du gros bouquet à Libreville, c’est en 2024 qu’il a été transféré à Tchibanga, jusqu’au moment de son évasion il y a quelques jours.
Une nouvelle évasion moins d’un an après la dernière
La prison de Tchibanga ressemble de plus en plus à « no man’s land », un vaste espace abandonné où plus aucune loi ou règle ne semble s’appliquer. Après l’évasion spectaculaire de septembre 2025, au cours de laquelle une dizaine de détenus avait réussi à prendre la fuite après avoir pris en otage trois gardiens, une nouvelle évasion s’est produite il y a tout juste quelques jours.
Présence d’une importante saisie d’objets prohibés au sein de la prison
Après l’évasion de Darly Ntoutoume Divoungui, le directeur de la prison centrale de Tchibanga, le commandant Good Michel Mbogho, a ordonné une fouille générale des quartiers. Une opération qui a permis de découvrir de nombreux objets prohibés en zone carcérale. Il s’agit notamment des Tramadol, du cannabis et plusieurs téléphones portables. Des saisies qui donnent une indication claire sur la circulation récurrente de produits et d’équipements interdits au sein des établissements pénitentiaires.







