Le Roi des Chantiers: une expertise et des réalisations menées au service de la vision de Bâtisseur d’Oligui Nguéma 

Sur le terrain, Le Roi des Chantiers donne corps à la vision de Bâtisseur du Chef de l’État © Dépêches 241

Libreville, le 11 septembre 2026 – (Dépêches 241). De Malinga à Makokou, en passant par Mandji et Mouila, une même signature marque désormais le territoire gabonais: celle du Roi des Chantiers. Filiale du Consortium Jeta Group dirigé par Joseph Trésor Agano Elemba, l’entreprise s’est imposée comme le bras armé d’une ambition présidentielle assumée. Sous l’impulsion de Brice Clotaire Oligui Nguéma, la Ve République ne se contente plus de promettre, elle bâtit, avec méthode, rigueur et une constance qui tranche avec les décennies d’attente. Tour d’horizon d’un maillage d’infrastructures qui redessine, localité après localité, le visage du pays.

Longtemps différé, le Trésor Public de Malinga est aujourd’hui achevé, preuve tangible qu’un chantier confié à la bonne expertise peut sortir de terre sans s’enliser dans les promesses. À Mandji, chef-lieu du département de Ndolou, sous un autre registre, c’est un véritable écosystème qui prend forme. Un plateau sportif réalisé à plus de 90 %, doté de deux terrains polyvalents, de gradins et d’un éclairage solaire, dix logements d’astreinte pour le personnel médical, achevés à plus de 70 % ; un centre médical de sept bâtiments exécuté à 80 % ; et des travaux de voirie qui, malgré l’éloignement géographique, progressent avec constance vers le désenclavement de l’axe Mandji–Ngoulou. 

Chaque pourcentage raconte ici la même histoire, celle d’une équité territoriale qui cesse d’être un slogan pour devenir un chantier.

Mouila: vingt ans d’attente, une vision qui s’accomplit

À Mouila, c’est vingt ans de silence que Brice Clotaire Oligui Nguéma à travers Le Roi des Chantiers est venu rompre. Posée en 2005 par feu El Hadj Omar Bongo Ondimba, la première pierre de l’université avait sombré dans l’oubli institutionnel jusqu’à ce que le Président Oligui Nguema en relance l’exécution. Là où l’État n’exigeait que trois bâtiments, la direction de l’entreprise a fait le choix, rare, d’aller au-delà de la commande. Sept des huit bâtiments prévus s’élèvent déjà, traduisant une adhésion pleine et entière à la vision présidentielle plutôt qu’une simple exécution contractuelle.

Makokou et le territoire: une cadence maîtrisée 

Plus loin encore, Makokou et l’ensemble du territoire portent la même empreinte. Voirie de plus de 35 kilomètres, marché municipal, cinquante logements sociaux, siège de la Caisse nationale de Sécurité Sociale, la ville s’équipe à un rythme soutenu. Le réseau Gab Oil, lui, d’Akanda à Minvoul, d’Okondja à Makokou, grandit avec des taux d’avancement oscillant entre 64 % et 98 % pour des investissements atteignant 1,5 milliard de FCFA sur les stations les plus importantes. Une cadence qui doit autant à l’ingénierie de terrain qu’à la discipline budgétaire imposée par Joseph Trésor Agano à ses équipes.

Rio: la patience d’une entreprise exigeante 

Reste le site de Rio, à Libreville, dont le retard n’a pas manqué d’alimenter les commentaires ces derniers jours. Il faut pourtant s’y arrêter avec justesse, ce délai n’est le signe d’aucune défaillance, mais la conséquence assumée d’un choix stratégique. Celui d’un investissement simultané sur l’ensemble du territoire national, et d’une exigence de présence personnelle sur chaque chantier pour en garantir la qualité. Joseph Trésor Agano l’a lui-même annoncé, l’achèvement du projet Rio interviendra avant la fin de l’année après les études comme il l’avait fait savoir à la caméra de Chamberland Moukouama et son concept du « Cash »

Loin d’être un aveu de faiblesse, cette patience revendiquée est la marque d’un bâtisseur qui refuse de sacrifier l’exigence à la précipitation,  en parfaite cohérence avec l’idéal porté par le Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema. 

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