
Libreville, le 26 août 2026 – (Dépêches 241). Du 19 au 22 août dernier, l’Honorable Moïse Pendy Député du 3e siège du département de la Boumi – Louetsi, a emprunté les routes de sa circonscription, de Rébé à Lékindou, en passant par Mavova, Ichapi, Ngoungui, Lépoye, Boutsana, Mouboulélolo et Nzénzélé, pour livrer à ses administrés un compte rendu détaillé de la première session ordinaire de l’année 2026. Loin des formules convenues, cette tournée aura été l’occasion de dérouler, village après village, le bilan d’une session dense, marquée par l’examen de trente-quatre textes et la poursuite des réformes engagées dans le sillage de la Constitution de la Ve République.
Sur les trente-quatre textes soumis à l’examen des commissions et de la plénière, vingt-deux ont été adoptés à l’issue d’un travail parlementaire que l’Honorable Moïse Pendy a pris soin de détailler devant ses populations. auditions des membres du Gouvernement, analyses juridiques contradictoires, amendements nombreux, l’élu du Peuple s’est étendu sur les questions essentielles des aspects précités.
En responsabilité et en accord avec son devoir de vérité été de transparence, le député n’a pas fait l’économie des zones d’ombre de la session, expliquant que neuf projets de loi, transmis tardivement et parfois sous couvert d’une urgence mal établie, sont devenus caducs faute d’avoir pu être examinés avec la rigueur requise, tandis qu’un texte relatif à l’activité de crédit bancaire et de microfinance a été rejeté pour non-conformité à la réglementation communautaire CEMAC.
Une pédagogie de la nuance, qui aura permis aux populations de comprendre qu’une loi non votée à la hâte demeure, en soi, une garantie de sécurité juridique.
Le foncier et le numérique, deux dossiers sous vigilance
Membre du groupe parlementaire Union des Forces Républicaines Indépendantes (UFRI), l’Honorable Moïse Pendy a également exposé à ses administrés la ligne de conduite tenue par sa formation politique durant la session. Ainsi, sur le projet de loi portant régime de la propriété foncière, l’UFRI s’est abstenue lors du vote final, jugeant que certaines dispositions exposaient encore les populations à des risques de fraude foncière et de dépossession.
Une position similaire a été adoptée sur le texte relatif à la réglementation des réseaux sociaux, le groupe ayant estimé que les garanties relatives aux libertés publiques et à la sécurité juridique demeuraient perfectibles. En portant ces réserves jusque dans les villages de sa circonscription, le député Moïse Pendy aura donné à voir un mandat qui ne se limite pas au vote, mais qui l’explique et l’assume devant ceux qu’il représente.
Une proximité qui donne une sens au mandat
De Rébé à Lékindou, cette tournée de compte rendu aura surtout été l’occasion d’un dialogue direct, loin de l’hémicycle, sur les préoccupations quotidiennes des populations. En choisissant de se déplacer localité après localité plutôt que de se contenter d’une communication distante, l’Honorable Moïse Pendy inscrit son action dans une conception exigeante du mandat parlementaire, où la transparence se mesure moins aux discours qu’à la disponibilité effective du représentant envers ses électeurs.
Un exercice de pédagogie citoyenne qui, à l’heure où la défiance envers les institutions reste un sujet de préoccupation nationale, mérite d’être salué comme il se doit.







