
Libreville, le 19 Octobre 2026 – (Dépêches 241). Les chauffeurs de Nzela-Gabon ont décidé de garer leurs véhicules ce lundi. Réunis en collectif, ils réclament l’examen de leurs conditions contractuelles par un arbitre extérieur et dénoncent des contrats qu’ils jugent déséquilibrés, voire léonins. Ils insistent sur le caractère pacifique de leur démarche.
Pas de blocage, pas de tension, mais des voitures à l’arrêt. Au terme d’une concertation collective, les drivers de Nzela-Gabon ont choisi de ne pas prendre la route aujourd’hui. Ils avaient pourtant tenté la voie du dialogue : un cahier des charges a été remis à la direction, qui a répondu. Sauf que, de leur côté, plusieurs points essentiels restent sans solution satisfaisante, et c’est ce qui les a poussés à ce mouvement d’humeur.
Ils en citent quatre : la protection des sommes déjà versées par les chauffeurs, les conditions de reprise des véhicules, la durée des contrats et certaines obligations financières mises à leur charge. Pour beaucoup d’entre eux, l’ensemble forme un cadre contractuel trop déséquilibré, qu’ils qualifient de « léonin ». Autrement dit, un contrat où les engagements pèsent surtout sur une seule des deux parties.
Le collectif demande aujourd’hui un arbitrage extérieur, afin que ses revendications soient examinées dans un cadre impartial et que des solutions équilibrées soient trouvées. Il assure que sa démarche se veut « pacifique, responsable et constructive », et qu’il souhaite avant tout, un dialogue qui débouche sur une issue juste, dans le respect des droits et des obligations de chacun.
La direction de Nzela-Gabon n’a pour l’heure, pas encore réagi à ce stade. Nos colonnes lui restent ouvertes.







