Suspension des réseaux sociaux: Ensemble Pour le Gabon appelle à « se mobiliser pour faire barrage à une dérive liberticide »

Alain Claude Bilie-by-Nze, ancien Premier ministre régime du régime déchu toutes les forces vives de la Nation à faire entrave à la mesure « liberticide » relative à la suspension des réseaux sociaux © Dépêches 241

Libreville, le 20 février 2026-(Dépêches 241). La récente décision prise par la Haute Autorité de la Communication (HAC) de suspendre les réseaux sociaux sur l’ensemble du territoire national gabonais a provoqué une véritable levée de boucliers dans l’opinion. C’est précisément en cette occurrence que le Parti Ensemble Pour le Gabon (EPG), dirigé par Alain Claude Bilie-by-Nze, est monté au créneau. Dans une déclaration formelle, EPG appelle toutes les forces démocratiques à « se mobiliser pour faire barrage » à cette mesure qualifiée de « dérive liberticide ».

Mardi dernier, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a annoncé la suspension de plusieurs plateformes numériques sur l’ensemble du territoire national gabonais. Une mesure qui a immédiatement fait réagir la classe politique, notamment le Parti d’Alain Claude Bilie-by-Nze, Ensemble Pour le Gabon (EPG) pour qui cette mesure est une « atteinte inacceptable à la démocratie, à la participation citoyenne, et aux droits les plus élémentaires des Gabonaises et des Gabonais », de même qu’elle demeure « contraire aux engagements internationaux auxquels le Gabon a librement consenti », précise le communiqué d’EPG. 

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La famille politique de l’ancien Premier ministre marque même le coup en contestant la légitimité de l’organe régulateur de la communication au Gabon a prendre une telle décision. « Rien, absolument rien, ne donne le droit à la HAC de prendre une telle mesure », indique le communiqué d’EPG avant de qualifier cette décision d’« abus de pouvoir, juridiquement contestable et politiquement inacceptable, qui bafoue l’État de droit », peut-on lire.

Face à ce que le Parti qualifie de « dérive liberticide » il appelle toutes les forces vives de la nation à « se mobiliser pour faire barrage » à cette décision, mais « interpelle également la communauté internationale et les amis du Gabon, afin qu’ils fassent entendre raison aux autorités gabonaises et rappellent l’exigence du respect des libertés fondamentales », conclut le communiqué d’EPG. 

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