
Libreville, le 2 juillet 2026-(Dépêches 241). Hier 1er juillet 2026 au Centre Hospitalier Universitaire d’Owendo (CHUO), le Président de la République, Chef de l’État, Chef du gouvernement Brice Clotaire Oligui Nguema, a procédé à la remise d’un important lot d’équipements biomédicaux. Estimée à 18 milliards de francs cfa, cette dotation concerne tous les hôpitaux publics du pays, et s’inscrit dans la volonté des nouvelles autorités à moderniser le système sanitaire gabonais, trop longtemps décrié.
Permettre de renforcer les plateaux techniques des hôpitaux publics, améliorer les capacités de diagnostic et de prise en charge des patients dans les structures sanitaires, rapprocher les populations d’une offre de soins moderne et plus performante, tels sont les principaux objectifs de la dotation de matériels biomédicaux à hauteur de 18 milliards faite par le Président de la République, hier au Centre Hospitalier Universitaire d’Owendo (CHUO).
Le Chef de l’État a appelé au changement des mentalités et des pratiques au sein des hôpitaux publics
Face aux professionnels de la santé, du premier citoyen de la commune d’Owendo et du Ministre de la Santé, Oligui Nguema est revenu sur la nécessité de changer les pratiques au sein des structures hospitalières publiques du pays. « Je mets mes espoirs en vous que les Gabonais soient désormais bien soignés. Quand on arrive dans un hôpital, ce qui soigne c’est d’abord l’accueil. C’est le sourire. On ne reçoit pas les malades avec la mine attachée. Non, changez ces habitudes (…) quand il arrive il est bien reçu, automatiquement dans la tête il est soulagé », a rappelé le Président de la République.
Une mise en garde sévère contre le détournement des médicaments
Le moment le plus emblématique de cette cérémonie a été la mise en garde de Brice Clotaire Oligui Nguema contre les personnels ayant tendance à dérober les médicaments destinés aux structures hospitalières publiques, pour les rabattre dans les structures privées. « La qualité des soins dépend autant des investissements consentis par l’État que des pratiques quotidiennes au sein des établissements », a d’abord souligné le Chef de l’État, avant de rappeler fermement que « ces ressources appartiennent avant tout aux patients », a-t-il martelé, exigeant une gestion rigoureuse, éthique et transparente des médicaments ainsi que des nouveaux équipements des établissements de santé publics.







