
Libreville, le 25 août 2026-(Dépêches 241). Geoffroy Moussavou, alias « Jojo », c’est le nom du jeune homme placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Mouila, vendredi dernier. Il serait poursuivi pour des faits supposés de vol, coups et blessures volontaires et tentative de viol sur sur sa tante. L’information a été donnée par l’Agence Gabonaise de Presse (AGP).
Tout aurait commencé dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 août dernier au quartier Dindjanu, dans le 2ème arrondissement de Mouila. Suivant les premières explications de la de la victime, « Jojo » serait rentré au domicile familial vers 5 heures du matin, après une longue sortie nocturne, avant de s’introduire dans la chambre de sa tante. Alerté par une présence humaine encore inconnue, la jeune femme, prise de peur car se trouvant avec son nourrisson de 13 mois, resta alors éveillée.
Constatant que sa tante avait découvert sa présence, Geoffroy Moussavou aurait d’abord violemment asséné une gifle à sa proie, avant de la faire tomber au sol et de tenter de l’immobiliser par les bras. Dans son élan dominé par sa libido, le jeune homme aurait ensuite brandi un couteau de cuisine pour la menacer sa victime, en lui intimant l’ordre de garder le silence.
Luttant pour sa survie, la femme est finalement parvenue à se dégager des mains de son ravisseur, en prenant la fuite pour aller chercher secours auprès des voisins. Resté seul pendant un court moment dans la chambre de sa tante, Geoffroy Moussavou aurait emporté la bagatelle de 385 000 fcfa, avant de prendre la fuite.
Conduite dans une structure hospitalière de la ville, la victime a été prise en charge, s’en tirant notamment avec 18 points de sutures. Après sa déposition auprès des gendarmes, une enquête a rapidement été ouverte. L’indelicat n’aura pas couru longtemps, puisqu’il a été interpellé quelques heures plus tard, dans un maquis de Mouila.
« Jojo » a été présenté aux autorités judiciaires avant d’être placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Mouila. En attendant son jugement, le présumé malfrat doit désormais méditer sur son sort.







