Élection à la fédération béninoise de football: la FIFA et la CAF confient la supervision du scrutin au gabonais Pierre Alain Mounguengui

Pierre Alain Mounguengui, Président de la Fédération Gabonaise de Football (Fegafoot) et Gianni Infantino, Président de la FIFA, lors d’un ancien sommet.© Dépêches 241

Libreville, le 24 août 2026-(Dépêches 241). Dans un courrier daté du 24 août 2026, la Confédération Africaine de Football (CAF), instance suprême sur le continent, désigne son 3ème Vice-président, le gabonais Pierre Alain Mounguengui, pour conduire la mission devant superviser l’Assemblée générale élective du nouveau comité exécutif de la fédération béninoise de football. Une décision qui traduit l’absolue confiance que l’institution place dans l’homme désigné, et marque surtout la reconnaissance de l’expertise du Président de la Fédération Gabonaise de Football qui domine parfaitement les couloirs des fédérations, les tensions pré-électorales et les éventuels pièges associés au respect des dispositions statutaires.

Ce mardi 25 août 2026, se tiendra à Djassin, l’Assemblée générale élective de la fédération béninoise de football. Pour superviser le processus, la FIFA et la CAF ont fait confiance à un homme qui domine les couloirs des fédérations africaines, en la personne de Pierre Alain Mounguengui. En terre béninoise, le gabonais a une mission claire: encadrer, sécuriser et garantir la régularité du scrutin.

L’actuel 3ème Vice-président de la CAF ne va donc pas en villégiatures, il y va avec la ferme intention de veiller au respect strict des textes, à la transparence du dépouillement et à la sérénité des débats, afin de crédibiliser le vote aux yeux du monde, dans un contexte où chaque élection fédérale en Afrique reste susceptible de dérapages et de vives contestations.

La décision d’envoyer celui qu’on appelle affectueusement PAM pour superviser le scrutin béninois n’est donc pas anodine, elle s’inscrit dans une logique de reconnaissance de l’expertise du gabonais qui, faut-il le rappeler, a traversé de nombreuses réformes, des audits, des élections et plusieurs moments d’inconfort à la tête de la Fegafoot, mais en est toujours sorti la tête haute. Une stabilité qui aurait vraisemblablement pesé dans le choix de l’ancien arbitre international.

Pour rappel, le gabonais sera à la tête d’une délégation composée de Sacré Guébaé, conseiller juridique de la CAF chargé des questions de conformité et de réglementation, et de Philippe Tcheré, directeur exécutif de l’Union des fédérations ouest-africaines de football, zone B (UFOA B).

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