
Libreville, le 26 décembre 2024-(Dépêches 241). Dans un communiqué rendu public sur leurs différents réseaux sociaux et dont la rédaction de Dépêches 241 a reçu copie, la plateforme Ensemble Pour le Gabon (EPG) dénonce « l’usage systématique de la torture » et invite les nouvelles autorités du pays à cesser les « graves violations des droits de l’homme qui continuent d’émailler la période de Transition ».
Déjà très critique à l’égard de la gouvernance des militaires au pouvoir, la plateforme Ensemble Pour le Gabon (EPG), dirigée par Alain Claude Bilie-by-Nze, dernier Premier Ministre d’Ali Bongo Ondimba, a exprimé sa profonde indignation face aux « graves violations des droits de l’homme qui continuent d’émailler la période de Transition », peut-on lire sur un communiqué émanant de son service de communication ce 26 décembre 2024.
Le décès du Second Maître Johan Bounda, jeune militaire gabonais, dans des conditions atroces, aurait vraisemblablement été le point d’orgue ayant conduit à la ponte de ce communiqué. « Depuis quelques jours, l’opinion publique est bouleversée par le décès tragique de Johan Bounda, jeune militaire, dans des circonstances qui interpellent », indique ledit communiqué.
Mobilisée pour une gouvernance respectueuse des droits humains, Ensemble Pour le Gabon (EPG) dit avoir déjà « publiquement interpellé les autorités de la Transition sur les détentions arbitraires et illégales qui bafouent les principes fondamentaux de l’État de droit », rappelle le communiqué, avant de fustiger « l’usage systématique de la torture, qui n’a pas sa place dans un État moderne », précise le même communiqué.
Prêchant pour l’apaisement, la cohésion entre les filles et les fils du Gabon, la plateforme menée par Alain Claude Bilie-by-Nze appelle vivement les « autorités actuelles de prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à ces dérives », toujours selon la même déclaration.







