Délestages chroniques: « Après l’élection ça sera pire encore », prévenait Bilie-By-Nze

L’ancien 1er ministre d’Ali Bongo avait annoncé en avril dernier que les délestages reprendront de plus belle après les élections, nous y sommes ©MontageDépêches 241

Libreville, le 04 juin 2025 – (Dépêches 241). Tout juste un mois après l’élection présidentielle du 12 avril dernier qui a vu l’ancien Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema être élu à près de 95% des suffrages exprimés, le Gabon croule à nouveau sous les délestages incessants d’eau et d’électricité. Une situation qu’avait annoncée Alain Claude Bilie-by-Nze, le mercredi 2 avril 2025, lors d’une de ses causeries citoyennes avec les populations gabonaises.

« Après l’élection ça sera pire », comme un avertissement au peuple, Alain Claude Bilie-by-Nze, candidat malheureux à la dernière présidentielle du 12 avril 2025, lançait ces propos prémonitoires au sujet de la crise énergétique actuelle que connaît le Gabon. Comme si le natif de Makokou avait vu dans des boules de cristal la situation énergétique du pays après la présidentielle remportée par Oligui Nguema, il annonçait avec assurance le chaos énergétique que rencontre le Gabon aujourd’hui.

« On nomme les gens à la SEEG il n’y a pas de résultats. Depuis 2 ans que fait-on ? Au lieu de me critiquer ça fait 2 ans qu’ils sont là, où est le résultat ? Zéro », s’était d’abord interrogé ACBBN face aux populations, avant d’ajouter: « les coupures d’électricité, vous êtes témoins, il n’y en avait moins quand j’étais ministre, mais là aujourd’hui c’est tous les jours », avait-il rappelé à son auditoire. 

L’ancien Premier Ministre n’a pas manqué de dénoncer ce qu’il a considéré comme une action de charme à but électoraliste. « On a dit qu’on a amené un Bateau, depuis qu’il a le Bateau, il y a toujours les coupures. Mais après l’élection le Bateau partira, ça sera pire encore. Et ça vous devez le savoir  », avait-il prédit, en cette journée du 2 avril dernier. Des propos qui résonnent avec force et vigueur dans l’opinion aujourd’hui, tant ils décrivent à la perfection la situation énergétique désastreuse du Gabon, tout juste un mois après la dernière élection présidentielle. 

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