
Libreville, le 1er juillet 2025 – (Dépêches 241). Le 27 juin dernier, en marge de la 32ᵉ Assemblée annuelle d’Afreximbank à Abuja, l’Etat gabonais a signé, deux conventions de financement avec la Banque africaine d’import-export, pour un montant total dépassant 1700 milliards de FCFA.
Sous l’égide du Président de la République, Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, d’importants projets miniers ont été relancés, notamment ceux des sites de Belinga et Baniaka. Ces projets s’accompagnent de la mise en œuvre d’importantes infrastructures, telles que des centrales hydroélectriques, des lignes ferroviaires et des ports en eau profonde. Une attention particulière est accordée à la transformation locale des matières premières, avec pour objectif de valoriser sur le territoire national au moins 35 % du fer extrait ainsi que l’intégralité du manganèse, afin d’optimiser les retombées économiques pour le pays.
Pour la réalisation de ce projet ambitieux, ce 27 juin à Abuja , la délégation gabonaise a décroché des accords de financement importants auprès de la Banque africaine d’import-export. L’accord principal, d’un montant de 3 milliards de dollars américains (environ 1 600 milliards de FCFA), sera principalement consacré au financement d’infrastructures stratégiques en lien avec la transformation locale du manganèse.
Ledit accord vise notamment à permettre la réalisation d’une future usine dédiée à cette transformation. Un second financement, d’un montant de 200 millions d’euros (soit 112 milliards de FCFA), vient compléter le premier. Il est destiné à la construction de trois centrales électriques à Port-Gentil, Libreville et Lambaréné, dans le but d’accroître la capacité de production énergétique de 300 mégawatts.
La délégation gabonaise étaite conduite par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Henri-Claude Oyima, et comprenait notamment le ministre des Mines et des Ressources géologiques, Gilles Nembe, le ministre de l’Accès Universel à l’Eau et à l’Energie, Philippe Tonangoye, ainsi que la ministre de la Planification et de la Prospective, Louise Ovono.







