
Libreville, le 6 Janvier 2025 – (Dépêches 241). Après l’inauguration de l’usine de fabrication de chips et la présentation de nouvelles unités de dernière génération dédiées à la production industrielle d’œufs, l’homme politique, capitaine incontesté d’industrie et président-directeur général de la Société de développement agricole (SOGADA), annonce le lancement d’un projet gigantesque et particulièrement stratégique de production industrielle de poulet de chair. Ce projet majeur marque une étape déterminante dans la concrétisation de la vision du gouvernement visant à interdire l’importation de cette denrée essentielle d’ici à 2027. Face à la forte dépendance du pays, qui importe près de 90 % du poulet de chair consommé sur le territoire national, Hervé Patrick Opiangah, en bon patriote, entend relever le défi de ce chantier colossal en tant que précurseur, sur le site de la SOGADA à Meyang, dans la commune de Ntoum.
Acteur clé de l’agroalimentaire depuis plusieurs années, l’industriel et homme d’affaires gabonais Hervé Patrick Opiangah n’a pas hésité à répondre favorablement à l’appel du gouvernement gabonais, qui ambitionne d’interdire les importations de poulet de chair à l’horizon 2027. À cet effet, l’ancien député de Mounana, dont le sens des affaires demeure intact, a récemment lancé les travaux de viabilisation d’une vaste étendue à Meyang, sur le site devant abriter les futures usines de production de poulet de chair.
Ce projet colossal traduit, à n’en point douter, la volonté de ce fils du pays de donner corps aux annonces faites par le gouvernement. Après les œufs, dont la production atteint désormais 150 000 unités par jour, soit près de 4 millions par mois, ce nouveau défi permettra à la SOGADA de compter parmi les entreprises les plus prometteuses du secteur, tout en contribuant à la souveraineté alimentaire tant souhaitée par les nouvelles autorités.
Avec plus de 6 000 emplois déjà créés à travers ses différentes entreprises, le projet de production de poulet de chair s’annonce porteur. Il permettra, une fois de plus, à celui que les Gabonais appellent affectueusement HPO d’offrir des opportunités d’emploi supplémentaires à des centaines de jeunes Gabonais sans travail. Au-delà de la lutte contre le chômage, la réalisation de ce projet poursuit plusieurs objectifs, notamment le développement de compétences techniques liées à l’élevage de la volaille, la dynamisation de sous-filières agricoles connexes, ainsi que la réduction des factures annuelles liées à l’importation de cette denrée. Autant d’éléments qui contribueront à alléger l’enveloppe globale de l’État consacrée à l’achat et aux subventions de produits alimentaires.
Cependant, la réussite de ce gigantesque chantier ne saurait se faire sans l’intégration de nombreux autres facteurs tout aussi essentiels. Il s’agit notamment des secteurs liés à la production d’aliments destinés à nourrir les volailles et à préserver leur santé. Car, comme tout être vivant, sans une alimentation saine, la production ne peut être optimale et les objectifs escomptés ne sauraient être atteints. Le projet inclut également une production industrielle de masse, moderne, visant à répondre efficacement à la demande croissante du marché.
La transformation figure aussi parmi les objectifs poursuivis par la SOGADA, d’autant plus que le poulet compte parmi les denrées les plus adaptées à la transformation, où presque rien ne se perd. Si Hervé Patrick Opiangah dispose déjà d’un réseau de distribution relativement étendu, notamment auprès des grandes surfaces, il devra néanmoins renforcer sa couverture en l’étendant à l’intérieur du pays, afin de desservir l’ensemble du territoire national.
D’autant que ce projet à forts enjeux et particulièrement stratégique ne constitue pas un simple essai supplémentaire dans le paysage agroalimentaire de notre pays, pour l’homme d’affaires accompli qu’est Opiangah. Il s’agit d’une tâche lourde, d’un défi majeur, car au-delà de la souveraineté alimentaire, c’est l’autosuffisance alimentaire du Gabon qui est visée. À cet effet, la SOGADA, sous l’impulsion de son PDG, entend maîtriser l’ensemble de la chaîne de production afin de garantir la pérennité du projet au bénéfice de l’ensemble de ses concitoyens et d’une économie nationale plus résiliente.
La plateforme dédiée à la production de poulet de chair s’étendra, à son lancement, sur une superficie comprise entre cinq et six hectares. Les travaux de terrassement, d’aménagement et de viabilisation du site ont d’ores et déjà débuté et les installations devraient atteindre leur pleine capacité au premier trimestre 2027. Si les travaux sont, pour l’heure, financés sur fonds propres par l’homme d’affaires, il serait souhaitable que les pouvoirs publics accompagnent financièrement ces initiatives privées afin de donner un élan supplémentaire à ce projet stratégique.
Hervé Patrick Opiangah se distingue ainsi, une fois encore, par sa promptitude à mobiliser ses moyens au service d’un projet national, au terme duquel chaque Gabonais consommant du poulet dans les années à venir pourra se dire fier de manger un produit issu d’une entreprise nationale. Il entend ainsi contribuer, à sa manière, à la souveraineté alimentaire du pays et réduire durablement la dépendance du Gabon aux importations.








A Messieur le président de la sogada …je me nomme Angouandjia Olivier en effet je suis un jeune gabonais et conscient du développement de notre pays le Gabon je souhaite intégrer le groupe pour l’émergence de notre nation
En effet je tiens a signaler ici que je suis diplômée au centre de formation et de perfectionnement de nkembo en électricité bâtiment… prêt et apte à servir mon pays
Veuillez noter ici ma adresse e-mail ( anolivier87@gmail.com