
Libreville, le 8 septembre 2026-(Dépêches 241). Dans une communication rendue publique via sa page Facebook, le Président de l’Assemblée nationale du Gabon a exprimé sa vive préoccupation devant la situation que traverse un parlementaire au Rwanda actuellement. Selon les informations relayées par Régis Onanga Ndiaye, un député gabonais aurait été arrêté à Kigali, puis incarcéré pendant une semaine suite à un incident avec un responsable de la compagnie aérienne Rwandair, avant d’être finalement relâché.
Le ton aurait pu monter entre Libreville et Kigali. En cause, l’incarcération d’un député gabonais au Rwanda pendant une semaine, après une mésaventure avec un élément de la compagnie aérienne Rwandair. L’information a été donnée par le Président de l’Assemblée nationale en personne. « Le Bureau de l’Assemblée nationale s’est réuni, préoccupé par la situation de notre collègue, arrêté puis incarcéré depuis une semaine à Kigali, au Rwanda, où il se trouvait en escale, à la suite d’un incident impliquant le superviseur de la compagnie aérienne Rwandair. Il demeure, à ce jour, dans l’attente de son jugement », peut-on lire sur la page de Régis Onanga Ndiaye.
Le parlementaire soustrait de la procédure grâce à l’intervention d’Oligui Nguema et remis à la disposition de la justice Gabonaise
Dans sa communication, le Président du Palais Léon Mba a d’abord tenu à saluer « l’excellence des relations diplomatiques et fraternelles qui existent entre Leurs Excellences Messieurs Brice Clotaire Oligui Nguema et Paul Kagamé », avant de rappeler que « ces relations privilégiées ont permis de trouver une issue à cette situation, en faisant en sorte que notre collègue soit soustrait à la procédure judiciaire Rwandaise et mis à la disposition de la justice Gabonaise, qui saura, le moment venu, faire toute la lumière sur les faits qui lui sont reprochés, dans le strict respect des procédures en vigueur », précise la déclaration.
Pour finir, Régis Onanga Ndiaye rassure l’opinion en avançant que « le Bureau de l’Assemblée Nationale, pour sa part, reste dans l’attente d’être officiellement saisi afin de pouvoir se prononcer sur cette affaire et prendre, le cas échéant, les dispositions qui relèvent de sa compétence », conclut-il.







