
Libreville, le 1er septembre 2025-(Dépêches 241). Les jours se succèdent et se ressemblent dans les rangs de l’Union pour la Démocratie et l’Intégration Sociale (UDIS) du côté de Mounana. En cause, la candidature de César Opiangah n’est toujours pas officialisée à ce jour, malgré un dossier complet déposé et reçu par la commission électorale de sa circonscription. Toute chose qui suscite désormais incompréhensions et questionnement chez les militants de l’UDIS tout comme dans l’opinion.
Les listes rectificatives et additives des candidats retenus aux élections législatives et locales se succèdent dans le quotidien l’Union, mais le nom de César Opiangah continue de manquer à l’appel. Le Ministère de l’Intérieur et la CNOCER seraient-ils à la manœuvre pour faire tomber la candidature du frère aîné de celui qu’on appelle affectueusement HPO ? Un adversaire politique serait-il derrière toute cette affaire ? À qui profitera l’invalidation de la candidature de l’UDIS à l’élection législative dans la commune de Mounana ?
Autant de questions que se posent aujourd’hui les militants et sympathisants de l’UDIS, au regard de la situation de leur candidat aux législatives dans le siège unique de la Lebombi-Leyou, à Mounana. Des interrogations d’autant plus pertinentes que l’intéressé dit posséder par devers lui tous les accusés de réception montrant que son dossier avait été bel et bien déposé et enregistré à la CNOCER sans écueils.
Le mystère persiste…
Comment un dossier enregistré comme étant complet par la commission électorale peut-il être absent des nombreuses listes publiées dans l’Union depuis le 20 août dernier, sans motifs notifiés au candidat ? C’est la grande question que se posent César Opiangah et les militants de l’UDIS en cette matinée du 1er septembre, où une nouvelle liste rectificative et additive des candidatures aux législatives 2025 vient de paraître dans le quotidien pro gouvernemental, mais toujours sans aucune présence du grand frère de HPO.
Une situation que le concerné n’arrive du reste pas à expliquer. « J’ai commis un huissier le jour de la publication de la Liste dans l’Union après avoir constaté l’existence de mon nom sur la liste. Ce dernier s’est bel et bien présenté au Ministère de l’intérieur. Malheureusement il n’a pas été reçu par les commissaires qui estimaient qu’il n’y avait pas de contentieux sur mon dossier que j’ai moi-même consulté ». a-t-il déclaré à notre rédaction.
César Opiangah de poursuivre: « Mieux, les commissaires m’ont présenté la liste des candidats dont les noms avaient été omis. Mon nom figurait bien à la 49eme place. On attendait tous la publication des candidatures comme ce fut le cas pour les élections locales le jeudi 28 août. À ce jour, je suis suspendu comme tous les autres candidats à cette publication. Pour faire un recours à la cour constitutionnelle il faut que la commission électorale locale te délivre un motif de rejet. Mais dans mon cas, mon dossier n’a pas été rejeté », a-t-il ajouté.
Tout porte à croire que la CNOCER sous le regard complice du ministère de l’Intérieur, cherche à faire invalider de façon fourbe et fallacieuse la candidature de l’aîné de l’ancien ministre des Mines. Sinon comment se fait-il que bien que validé par la commission électorale et certifié par la mention « Ok », le dossier de César Opiangah n’apparaît pas dans les publications de l’Union ? S’il a été rejeté, pourquoi la notification de rejet ne lui a pas été notifiée afin que, dans le cas échéant, qu’il initie un contentieux ?
À ces questions, César Opiangah et les militants de l’UDIS attendent des réponses de la CNOCER et du ministère de l’Intérieur.







