2nd tour des législatives 2025: Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi clôture sa campagne dans une ferveur populaire

Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi, achève sa campagne entre promesses et symboles

Libreville, le 10 Octobre 2025 – (Dépêches 241). Le 2ᵉ arrondissement d’Akanda a vibré hier jeudi, 9 octobre, lors du meeting de clôture de campagne du candidat Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi. La place dite de l’« ancienne pharmacie de Sherko » a littéralement refusé du monde. Hommes, femmes et jeunes, tous étaient venus écouter le dernier grand discours de celui qui est déjà conseiller municipal de la ville et qui, à en juger par la mobilisation, semble en bonne voie pour devenir le prochain député de la circonscription.

Cette impressionnante démonstration de force témoigne de l’ancrage populaire de celui que ses partisans appellent affectueusement « Jean-Gas ». Le candidat de l’union nationale (UN) et de la plateforme « Akanda, j’y crois », a su fédérer au-delà de son propre camp. Plusieurs soutiens de poids se sont affichés à ses côtés : Maître Nguia, candidat indépendant au premier tour des législatives, Madame Tina Boyo du CDJ, ou encore le président du RPG. Tous ont appelé les électeurs du 2ᵉ arrondissement de la commune d’Akanda à se rendre massivement aux urnes ce samedi 11 octobre pour voter Ntoutoume Ayi. Contrairement aux échéances de 2018 et 2023, cette fois, tous les voyants semblent au vert pour lui.

Prenant la parole, Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi a d’abord rendu, comme à son habitude, un vibrant hommage aux grandes figures de l’opposition gabonaise qui ont inspiré sa vision politique : Pierre Mamboundou Mamboundou, André Mba Obame, et bien d’autres. Il a également salué le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, et les forces de défense et de sécurité, pour le  « coup de libération du 30 août 2023 », sans lequel, a-t-il reconnu, « il ne serait peut-être plus en vie ».

Poursuivant son discours, le candidat a réaffirmé son engagement en faveur des personnes vivant avec un handicap, un combat qu’il mène déjà au sein du conseil municipal d’Akanda. Ntoutoume Ayi a déclaré vouloir être un député libre, capable de dire « oui » quand c’est bien fait, et « non » quand l’État s’écarte des intérêts du peuple. Il a promis de ne pas rejoindre le camp des « députés godillots » qui valident sans broncher les décisions du gouvernement.

Dans un ton à la fois grave et passionné, il s’est interrogé : « Qui sommes-nous devenus, et qui voulons-nous être ? » Avant d’ajouter : « Il arrive des instants dans la vie d’un peuple où le silence devient une trahison, où détourner les yeux est une faute, et où se lever pour dire la vérité devient un devoir sacré. » Par ces mots, Ntoutoume Ayi a voulu rassurer ses électeurs sur sa loyauté et son courage politique. Il a promis de défendre la vérité, même au péril de sa vie, rappelant que c’est là le premier devoir d’un parlementaire.

Le candidat a également rappelé la marginalisation d’Akanda, pourtant l’une des six villes les plus peuplées du Gabon, mais qui manque cruellement d’infrastructures de base : écoles primaires, dispensaires, routes praticables. Il a appelé les Akandaises et Akandais à voter pour un représentant capable de porter leurs voix à l’Assemblée nationale et d’emmener le gouvernement à répondre à leurs besoins réels.

La rencontre s’est achevée dans une ambiance patriotique, lorsque l’hymne national, « La Concorde », a été entonné à l’unisson par la foule. Le mot d’ordre du jour a retenti comme un serment collectif : « Le 11, c’est le 11 ! » Une manière pour les partisans de rappeler que le 11 octobre, un seul choix s’impose à leurs yeux : celui de Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi.

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