
Libreville, le 4 Janvier 2026 – (Dépêches 241). Après seulement sept mois passés au sein de l’exécutif, Henri Claude Oyima a quitté le gouvernement gabonais. Selon plusieurs sources concordantes, ce départ ne résulterait pas d’un remaniement imposé mais d’une démarche volontaire de l’intéressé, sur fond de contraintes croissantes liées à ses responsabilités à la tête du groupe BGFIBank et d’interrogations persistantes sur l’articulation entre fonctions publiques et enjeux privés.
Nommé ministre de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargé de la Lutte contre la vie chère, Henri Claude Oyima n’aura finalement occupé ces multiples portefeuilles que durant sept mois. Une durée relativement courte au regard de l’ampleur des missions confiées et des attentes placées dans son profil de grand commis de l’économie. D’après des sources proches du dossier, revenir durablement au gouvernement impliquait pour lui un renoncement à la direction effective de BGFIBank, institution financière majeure confrontée à plusieurs défis internes et stratégiques.
Le groupe bancaire traverse en effet une période sensible, marquée notamment par des tensions au sein du pacte des actionnaires et par une introduction en bourse dont la dynamique apparaît en deçà des anticipations initiales. La date limite de souscription a récemment été repoussée, alimentant les interrogations sur l’attractivité de l’opération et sur la nécessité pour le dirigeant historique du groupe d’y consacrer toute son attention. Dans ce contexte, le cumul entre fonctions gouvernementales et pilotage d’un groupe bancaire régional d’envergure semblait de plus en plus difficile à soutenir.
En toile de fond, certaines rumeurs évoquent également des divergences de vues, sans jamais les formaliser, entre Henri Claude Oyima et le président de la République, Chef de l’Etat , Chef du gouvernement Brice Clotaire Oligui Nguema, quant à la conduite des réformes économiques et à la gouvernance des secteurs stratégiques. Aucune source officielle ne les confirme, mais elles participent au climat d’interrogation entourant ce départ précipité. Reste désormais à savoir si cet épisode marque une parenthèse refermée de l’engagement public d’Henri Claude Oyima, ou s’il préfigure une recomposition plus large des équilibres entre pouvoir politique et grandes figures de l’économie nationale.








Ça ne tient pas, ne prenez pas les Gabonais pour ce qu’ils ne sont pas.
Il a été emporté par le vent des bailleurs qui ne voulaient plus prêter l’argent au Gabon à cause du conflit d’intérêt BGFI vs État Gabonais.
C’est de ça dont il s’agit.
Ce monsieur m’a donné le sentiment d’un homme determine’ , volontariste ,porte’ par une ambition certaine de booster l’economie du pays.