Décès brutal de Brice Ndong: une voix libre réduite au silence par la fatalité 

 Le journaliste Brice Ndong s’est éteint tragiquement ce matin ©DR

Libreville, le 20 Janvier 2026 – (Dépêches 241). Le monde de la presse gabonaise est en deuil. Le journaliste Brice Ndong a perdu la vie ce mardi 20 janvier 2026 en matinée à Libreville, dans un accident de la circulation d’une rare violence. Une disparition brutale, soudaine, qui laisse ses confrères, ses proches et ses lecteurs dans une profonde tristesse.

Le drame s’est produit sans avertissement, comme souvent lorsque la mort frappe aveuglément. À Nzeng-Ayong, un camion chargé de bois a perdu le contrôle avant de percuter violemment un véhicule léger en circulation. Assis à l’arrière de la voiture, Brice Ndong Edzang n’a eu aucune chance. La brutalité de l’impact a mis fin, sur-le-champ, à sa vie, interrompant net une trajectoire journalistique encore en plein élan.

Journaliste d’investigation engagé, parfois controversé, mais toujours libre, Brice Ndong incarnait une certaine idée du journalisme : celui qui dérange, qui questionne et qui prend des risques. Ses analyses tranchées, ses enquêtes sur des sujets politiques, économiques et sociaux sensibles lui avaient valu notoriété, critiques, mais aussi respect. Il vivait son métier sans calcul, avec la conscience permanente du danger, fidèle à cette profession qu’il exerçait comme un combat quotidien pour la vérité.

En image les deux véhicules écrasés dont l’un transportait le journaliste Brice Ndong ©DR

Sa disparition tragique, dans les circonstances mêmes de la route, résonne cruellement avec une vie passée à avancer sans détour, souvent à contre-courant. Aujourd’hui, c’est une plume qui se tait, une voix qui s’éteint, laissant derrière elle un vide immense dans le paysage médiatique national.

En ces moments de profonde douleur, la Rédaction de Dépêches 241 adresse ses sincères condoléances à la famille professionnelle de Brice Ndong, à ses confrères et consœurs, ainsi qu’à sa famille biologique, durement éprouvées par cette perte irréparable. Puisse son engagement et sa mémoire continuer d’éclairer le chemin du journalisme gabonais. 

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