
Libreville, le 18 juillet 2022-(Dépêches 241). Lors de son adresse à la nation du 16 août dernier, le chef de l’État Ali Bongo Ondimba a promis plus de sévérité envers ceux qui enfreignent la loi en s’illustrant par des actes de corruption. Une nouvelle fois, le chef de l’État n’épargne pas les forces de l’ordre en général.
La corruption, c’est le mal absolu. Une gangrène, un cancer, qui entrave le développement de notre pays, reconnaît Ali Bongo Ondimba, un tantinet dépité. C’est pourquoi, dans son adresse à la nation le 16 août dernier, le chef de l’État a promis d’être plus ferme, sans exception aucune, contre toute personne reconnue coupable de corruption.
«Je suis déterminé à lutter avec la plus grande fermeté contre ce mal absolu. Un mal qui gangrène l’ensemble de la société, du bas jusqu’au sommet comme l’a montré l’actualité judiciaire la plus récente. Elle n’épargne pas ceux qui ont un devoir renforcé d’exemplarité », indique le chef de l’État.
En effet, dans son discours, Ali Bongo ne s’est pas limité aux cadres de l’administration, dont plusieurs seraient dans le viseur des opérations de lutte anti-corruption en cours dans notre pays. Le chef de l’État a également fait allusion aux policiers et forces de l’ordre en général, « ceux qui enfreignent la loi, qui foulent au pied la déontologie professionnelle », pointe Ali Bongo. À ces derniers, l’exécutif promet « une extrême sévérité».
Mais passé l’euphorie des festivités qui ont enrobé la teneur de ce discours, tout porte à croire qu’aucune menace, d’où qu’elle vienne ne saurait freiner le système de racket, tellement enraciné au sein des forces de l’ordre en général.







