
Libreville, le 05 septembre – (Dépêches 241). L’entreprise pétrolière Perenco a une nouvelle fois fait l’objet d’un reportage du média France 24 pour ses activités de pollution dans les régions d’Étimboué et Moba dans l’Ogooué-Maritime. Un reportage documenté par la société civile gabonaise après l’explosion du terminal pétrolier du Cap Lopez en avril dernier.
C’est le spécialiste du pétrole Low-cost. L’entreprise franco-britannique Perenco est pointée du doigt par un reportage des Observateurs de France24, documenté par les acteurs de la société civile, parmi lesquels Bertrand Christian Rekoula.
Dans ce document, l’activiste commente des images montrant des pollutions pétrolières de l’entreprise Perenco dans les régions d’Etimboué et Moba dans l’Ogooué-Maritime. Dans ces localités, on peut voir du pétrole brut qui a échoué sur couvrant d’importants rayons causant des dommages importants sur l’environnement et perturbant les activités de pêche des populations locales.
Ce reportage fait suite à l’incident survenu en avril 2022 sur le terminal pétrolier du Cap Lopez. En raison d’une explosion d’une cuve contenant 50 000 mètres cubes de pétrole brut, plusieurs barils s’étaient déversés dans la mer. Certains observateurs accusent Perenco de négligence et pointent la vétusté de ses installations.
Si aucune étude démontrant l’impact des activités de Perenco sur la santé des populations n’a jamais été publiée, l’entreprise a déjà été mise en examen puis inculpée par la Tribunal de Port-Gentil en raison des accusations de pollution à grande échelle dans le département d’Etimboué.







