Journée Internationale de la Non-Violence: le Renafem-Ga n’est pas resté en marge 

Le Réseau National des Femmes Médiatrices de Paix du Gabon au terme de la célébration   ©Dépêches 241

Libreville, le 8 octobre 2024- (Dépêches 241). Comme l’ensemble des pays du globe, le Gabon a célébré le 2 octobre dernier la Journée internationale de la Non-Violence. Ce fut l’occasion pour le Réseau National des Femmes Médiatrices de Paix du Gabon (Renafem-Ga) de faire une importante déclaration, en prenant notamment l’engagement de promouvoir activement la Paix en cette période de Transition et d’œuvrer en faveur d’un environnement électoral délesté de tensions, dans la perspective du scrutin référendaire à venir. 

Très actif sur le terrain depuis le début de la Transition, le Réseau National des Femmes Médiatrices de Paix du Gabon (Renafem-Ga) a tenu à faire une déclaration le mercredi 2 octobre dernier, à l’occasion de la Journée Internationale de la Non-Violence. Inspiré des figures historiques comme Mahatma Gandhi en Inde ou du Révérend Pasteur Martin Luther King aux États-Unis, le principe de Non-Violence récuse toutes formes de violences ou d’escalade de tensions, car celles-ci engendrent souvent plus de mal au sein de d’une communauté. 

Cette circonstance a donc permis au Renafem-Ga de réaffirmer ses engagements à œuvrer inlassablement pour la promotion de la paix et de la cohésion sociale, en invitant notamment la société civile, les organisations des femmes et des jeunes, les leaders spirituels et religieux, les chefs communautaires ainsi que les institutions publiques, à mutualiser leurs efforts en vue de sortir de manière sereine de cette période de Transition. 

Pour ce faire, le Renafem-Ga va procéder dans les tout prochains jours à une importante campagne de sensibilisation des populations dans l’hinterland, axée sur quatre objectifs prioritaires que sont, la sensibilisation des populations en informant ces dernières sur la nécessité d’une participation massive et pacifique au futur référendum, la promotion de l’éducation civique et citoyenne, à l’effet d’amener les populations à mieux connaître leurs droits et devoirs, mais surtout afin de pouvoir dominer l’ensemble du processus électoral du référendum à venir, le renforcement du rôle de la femme en ce temps de Transition et enfin, la mobilisation des communautés pour susciter le dialogue permanent et constructif, gage d’un vivre-ensemble durable.

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