
Libreville, le 15 novembre 2025-(Dépêches 241). Dans la suite du procès de la famille de l’ancien Chef d’État Gabonais Ali Bongo Ondimba, les révélations les plus folles se poursuivent. Appelé à la barre ce 15 novembre 2025, Jessye Ella Ekogha, l’ancien porte-parole de la Présidence de la République a déclaré que Noureddin Bongo Valentin continuait de garder son traitement de Coordinateur Général des Affaires Présidentielles (CGAP), malgré qu’il avait déjà démissionné dudit poste.
Le peuple Gabonais n’a pas fini d’être surpris par les révélations faites au cours du procès de l’ancienne Première Dame, son fils et de leurs présumés complices. Ce 15 novembre 2025, Jessye Ella Ekogha, un intime du cercle familial d’Ali Bongo Ondimba raconte comment le fils du dictateur continuait d’être influent au Palais présidentiel, même après avoir quitté officiellement son poste de Coordonnateur Général des Affaires Présidentielles (CGAP).
C’est du moins ce qu’a affirmé l’ancien conseiller spécial porte-parole du président Jessy Ella Ekogha. « Même après avoir quitté officiellement ses fonctions, il (Noureddin) a continué à organiser et convoquer des réunions avec différents types d’interlocuteurs », a d’abord déclaré l’ancien Conseiller Spécial, porte-parole de la Présidence de République. Poursuivant ses confidences, il ajouté que si « Noureddin Bongo a bien démissionné de son poste de CGAP, mais lors d’un comité de direction, il nous a annoncé qu’il continuait d’être consultant pour la Présidence et qu’il conservait ses attributions », a-t-il rapporté devant les juges.
Des révélations qui, chaque jour, glacent l’opinion, tant les faits évoqués sont d’une gravité inqualifiable, et soulèvent toujours la question des évidentes complicités dans les agissements dénoncés et mis en procès aujourd’hui. Espérons que ledit procès permettra de débusquer toutes les personnes ayant accompagné Noureddin Bongo Valentin et sa mère dans ces vils desseins.







