Développement énergétique: l’arrière-pays au cœur d’une nouvelle dynamique impulsée par Jeta Groupe 

Joseph Trésor Agano Elemba, Patron du Consortium JETA Group est l’architecte discret d’une nouvelle révolution constructive à travers une de ses filiales « Le Roi des Chantiers » ©Dépêches 241

Libreville, le 9 Février 2026 – (Dépêches 241). Dans le silence studieux des chantiers et le tumulte discret des machines, une autre idée du développement est en train de s’écrire. Porté par le Consortium JETA Group à travers sa filiale Le Roi des Chantiers, un modèle d’exécution rigoureux, rapide et territorialement inclusif prend forme, incarnant avec éclat la vision des nouvelles autorités. À sa tête, Joseph Trésor Agano Elemba imprime une méthode où l’exigence technique épouse l’ambition nationale, et où chaque infrastructure livrée devient une promesse tenue.

En moins d’une année, plusieurs stations-service du réseau Gab Oil ont vu le jour ou atteint un niveau d’avancement remarquable à travers le pays, de l’Estuaire au Woleu-Ntem, de l’Ogooué-Ivindo au Haut-Ogooué. Akanda, Okondja, Makokou, Minvoul, Oyem, Nkoum Yengui ou encore Makongonio témoignent d’une cadence maîtrisée, adossée à une organisation méticuleuse et à une ingénierie de terrain éprouvée. 

Autant de localités où des stations-service ont été engagées, certaines déjà livrées, d’autres à des taux d’avancement compris entre 64 % et 98 %. Les montants en jeu sont loin d’être anecdotiques, entre 500 et 700 millions de FCFA pour les stations de type 1 et 2, jusqu’à 1,5 milliard de FCFA pour les stations de type 3. À Akanda, la station de Marseille 2 est déjà fonctionnelle. À Nkoum Yengui, le chantier est quasiment achevé (98 %). À Okondja, l’avancement atteint 87 %. Même à Minvoul, zone réputée difficile d’accès, la station affiche 64 % de réalisation. Des chiffres qui contrastent violemment avec les retards chroniques qui ont longtemps servi d’alibi à l’inefficacité publique.

Station service de Makongonio dans la Ngounié achevée à 85 % ©Dépêches 241

Ces chiffres ne sont pas de simples indicateurs d’avancement. Ces chiffres en réalité constituent les véritables titres de légitimité d’un groupe qui a fait du respect des délais et de la maîtrise technique sa signature. Chaque pourcentage gagné sur le terrain devient un acte de foi dans la capacité nationale à produire des infrastructures durables. Derrière les volumes de cuves, les mètres cubes de béton et les kilomètres parcourus pour acheminer le matériel, se dessine une chaîne de compétences où l’ingénierie, la logistique et la discipline d’exécution se conjuguent dans une rare harmonie.  

Station service d’Okondja dans le Haut-Ogoouée achevée à 87 % ©Dépêches 241

Cette dynamique porte la marque d’un leadership assumé, incarné par Joseph Trésor Agano Elemba, lequel à la tête de la structure « Le Roi des Chantiers », incarne une vision où l’expertise technique se met au service d’un projet national plus vaste. Celui de  rapprocher les infrastructures des populations, réduire les fractures territoriales et redonner confiance dans la capacité du pays à bâtir vite, bien et responsable. Chaque chantier devient ainsi un laboratoire où se conjuguent anticipation, discipline budgétaire et innovation logistique. Loin de la simple performance industrielle, il s’agit d’un engagement institutionnel, aligné sur les priorités de la Ve République, laquelle fait de l’impact local et de la qualité d’exécution des piliers de son action. 

Les perspectives ouvertes par cette approche sont considérables. De nouveaux projets sont annoncés à Libreville, à Omboué, à Mbigou, à Ndendé, à Mandji ou à Franceville avec la ferme volonté de dessiner une cartographie ambitieuse du développement énergétique et commercial du pays. Mais au-delà des infrastructures elles-mêmes, c’est un état d’esprit qui est appelé à faire école. Cet état d’esprit, c’est celui de l’efficacité, de la transparence et du devoir de résultat. 

Station service de Nkum Yengui dans la Ngounié achevée à 98 % ©Dépêches 241

L’exemple du Consortium JETA Group invite ainsi les acteurs publics et privés à s’inscrire dans cette dynamique vertueuse, où la compétence devient la norme et la rapidité d’exécution un impératif républicain. Car bâtir vite, bâtir juste et bâtir pour tous, c’est désormais non seulement possible, mais nécessaire et ce encore plus dans cette Ve République, dirigé par un « Bâtisseur ».  

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