
Libreville, le 1er Mars 2026-(Dépêches 241). Hier samedi 28 février, l’Association des Professionnels de l’Information et de la Communication du Gabon (APIC-GABON) a tenu son premier Café des Médias de l’année 2026 sous le thème: « Quel modèle économique pour la presse privée en ligne ? ». L’événement qui a vu la participation d’une trentaine de journalistes a été rehaussé par la présence de François Ndjimbi, l’illustre Directeur de Publication de Gabon Review et celle de Jean Gaspard Ntoutoume Ayi, Député du 2ème arrondissement d’Akanda.
L’American Corner de Libreville a servi de cadre au premier Café des Médias de l’année 2026 organisé hier samedi par l’APIC-Gabon. Face aux nombreux journalistes et autres professionnels de la communication invités par l’association, les intervenants sont abondamment revenu sur les mécanismes nécessaires à mettre en place pour gagner de l’argent afin de produire un écosystème médiatique fort et autonome.

Pour le premier intervenant, François Ndjimbi, sortir la presse privée en ligne de sa léthargie actuelle passe nécessairement par de nombreuses étapes, parmi lesquelles: « tuer le “ gombo “ ; dépasser le simple compte-rendu pour produire une information à forte valeur ajoutée ; avoir une qualité rédactionnelle remarquable ; travailler à créer une audience forte pour attirer les annonceurs, et enfin, assurer une présence digitale continue sur les différentes plateformes numériques », a-t-il expliqué à l’assistance.
Le second, l’honorable Jean Gaspard Ntoutoume Ayi, suggère de légiférer à nouveau sur la question de la subvention à la presse privée gabonaise. C’est d’ailleurs en cette occurrence qu’il entend porter devant ses collègues députés un projet de loi visant à revisiter le processus d’allocation de la subvention étatique à la presse privée écrite et en ligne.
Il faut rappeler que l’Association des Professionnels de l’Information et de la Communication du Gabon (APIC-GABON) est une organisation qui œuvre, depuis sa création en 2019, à renforcer les capacités des femmes et des hommes des médias, mais aussi et surtout à défendre leurs droits.







