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Gabon: la bataille pour le contrôle de la CNSS est-elle déjà engagée ?

Les profonds dysfonctionnements décriés ces derniers mois par les usagers et reconnus par le président de la République lui-même ont fini par coûter leurs postes aux membres du conseil d’administration ainsi qu’à ceux de la direction générale de la CNSS. À leur place, Ali Bongo avait choisi le 7 juin dernier d’ériger une administration provisoire chargée de réformer la structure sur une période de 12 mois, un délai que certains ne sont pas prêts d’attendre car pensant que le problème est ailleurs.

PDG: Nzegho Dieko, un procès en illégitimité sans véritable fondement ?

L’actuel secrétaire général du Parti Démocratique Gabonais (PDG) fait l’objet depuis sa nomination d’une étrange campagne de dénigrement sous fond de perfidie orchestrée semble t-il par ses congénères du parti de masse en mal de démocratie et de méritocratie. Un procès en illégitimité et en inconsistance politique qui s’appuie sur des arguments essentiellement emprunts de vacuité et qui cache difficilement leur mal être de voir Steeve Nzegho Dieko diriger le parti cher à Omar Bongo Ondimba.

Gabon: HPO victime d’une traque des faucons du palais ?

D’ordinaire discret, Hervé Patrick Opiangah a accordé hier mercredi une interview fleuve au quotidien l’Union. L’homme politique aux multiples casquettes, a évoqué les difficultés qu’il rencontre lorsqu’il revêt sa tunique de capitaine d’industrie. Au détour d’une interrogation, ce proche d’Ali Bongo Ondimba s’est dit traqué et épié, par certains faucons malintentionnés, qui entourent le président de la République.

Refus de livrer des blindés à la GR: quand le spectre de 2016 plane sur 2023

La France via sa posture sur le refus de livrer des blindés destinés à la garde République du Gabon, vient de jeter un trouble glaçant dans l’esprit de Gabonais. A quelques mois de la prochaine élection présidentielle, cette position de Paris vis à vis de Libreville en plus de consacrer les tensions entre les deux pays, fait planer le spectre d’une crise post-électorale prochaine aux relents répressifs qui viendraient exhumer les souvenirs funestes et douloureux de 2016.