Le chef du Gouvernement Alain Claude Billie-Bi-Nze semble souffler sur des braises en consacrant une nouvelle modification de la loi électorale. Un acte frappé du sceau de la roublardise, qui viole allègrement les acquis des accords d’Arambo, à moins de deux mois des élections générales.
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Élection générales: quand pernicieusement, le CGE feint de préciser que la suppression des enveloppes accolées était conditionnée par l’introduction du bulletin de vote unique
Le gouvernement, par le biais du conseil des ministres, a pris la décision de façon unilatérale de modifier la loi électorale en supprimant entre autres les enveloppes accolées. Pour justifier cette entourloupe juridique, le parti au pouvoir fait prospérer l’idée que cette réforme émane d’une volonté de l’opposition tout en se gardant de préciser que celle-ci était conditionnée par l’introduction du bulletin de vote unique.
Assises sur la vie chère: 3 mois après quid des résolutions?
Du 12 au 13 avril 2023, le gouvernement avait organisé avec le soutien du patronat, des associations de consommateurs, des syndicats, des commerçants ainsi que des membres de la société civile, les Assises nationales sur la vie chère. Seulement trois mois après, les résolutions de cette grande messe semblent déjà rangées dans les tiroirs, tandis que les Gabonais continuent de crouler dans la précarité en raison du coût élevé de la vie.
Élections Générales: Ali Bongo garant de la cohésion nationale va-t-il laisser promulguer cette modification scélérate de la loi électorale ?
C’est une loi qui divise, fait naître des tensions au sein de la classe politique. Raison pour laquelle, l’opposition et la société civile espèrent que le chef de l’État sortant Ali Bongo ne laissera pas prospérer cette nouvelle cette modification. Lui qui avait émis le souhait de créer les conditions des élections aux lendemains apaisés.
Gabon: « Nos aînés les retraités ne demandent ni faveur, ni l’aumône. Ils réclament simplement ce qui leur revient de droit », rappelle l’UDIS
Comme il est désormais de coutume, depuis un peu plus de 2 semaines, l’Union pour la Démocratie et l’Intégration Sociale (UDIS) a animé sa conférence de presse hebdomadaire. Fidèle à sa position de défenseur des couches défavorisées, l’UDIS s’est insurgée contre la situation des retraités clochardisés alors qu’ils ne réclament que leurs droits obtenus après des années de durs labeurs.
Présidentielle 2023: les doutes de Jean Ping concernant la crédibilité et la sincérité du scrutin
Ce vendredi, Jean Ping était l’invité de Radio France Internationale. L’opposant et ancien président de la Commission de l’Union Africaine, a émis de sérieuses réserves concernant la crédibilité et la sincérité de la prochaine élection présidentielle prévue en août au Gabon.
PDG: Nzegho Dieko présente le bilan du magistère d’Ali Bongo jugé «globalement positif»
En présence des principaux responsables de son écurie politique et du Premier ministre, Chef du gouvernement Alain Claude Bilie-By-Nze, Steeve Nzegho Dieko a animé un point de presse ce jeudi à Libreville. Au cours de cette rencontre avec les journalistes, le Secrétaire général du Parti Démocratique Gabonais a présenté le bilan des deux septennats d’Ali Bongo.
Conseil des ministres : Jonathan Ignoumba et Estelle Ondo nommés Commissaires de la République
Libreville, le 12 juillet 2023 (Dépêches 241). Ce mercredi, Ali Bongo Ondimba a présidé un Conseil des ministres. À l’issue de cette table ronde, Estelle Ondo et Jonathan Ignoumba, deux anciens opposants, ont été promus Commissaires au sein du Haut Commissariat de la République.
Conseil des ministres: la date limite de dépôt des candidatures à nouveau prorogée au 16 juillet
Libreville, le 12 juillet 2023 (Dépêches 241). C’est l’une des grandes décisions du Conseil des ministres présidé par Ali Bongo ce mercredi. La date limite de dépôt des candidatures est repoussée au dimanche 16 juillet. Ce second report, en moins d’une semaine, est vertement critiqué par une partie de l’opposition et de l’opinion.
Elections générales: près d’une semaine après avoir prêté serment, plusieurs membres de commission n’ont pas rejoint leur poste faute de moyens roulants
C’est la confidence faite par un président de bureau de commission électorale de l’hinterland. Environ une semaine après avoir prêté serment devant la Cour Constitutionnelle, ce dernier et plusieurs de ses collègues, n’auraient toujours pas rejoint leurs postes d’affectation à l’intérieur du pays. A l’origine de ce retard, l’absence de moyens roulants ainsi que le nombre insuffisants d’imprimés, de fiches de candidature et de déclaration sur l’honneur.







