Auteur/autrice : Rédaction

Woleu-Ntem: Barro Chambrier reçu 3 sur 3 à Mitzic, Bitam et Oyem

Le week-end dernier, Alexandre Barro Chambrier a réalisé une mini-tournée politique dans le Woleu-Ntem. À Mitzic, Bitam puis à Oyem, le président du Rassemblement pour la Patrie et la Modernité (RPM) a plaidé pour l’alternance lors des prochaines élections générales. Un message bien accueilli par les populations qui ont manifesté en retour, leur soutien et leur adhésion à la vision de celui que l’on appelle affectueusement ABC.

CLR : Jean Boniface Assélé précise les raisons de son départ de la majorité

Dans un courrier adressé à Ali Bongo, l’ancien baron du régime, Jean Boniface Assélé, président du Centre des Libéraux Réformateurs (CLR), donne les raisons de sa démission de la Majorité Républicaine et Sociale pour l’Emergence. Si ce départ se confirme, le parti présidentiel perdra en effet un soutien de poids, à tout juste deux mois des échéances électorales.

Sécurité alimentaire : l’AGASA suspend la ligne de production des produits « Dahi » au Gabon

L’Agence nationale de sécurité alimentaire (AGASA) a ordonné le retrait des produits « Dahi » du lot n°160 de toutes les surfaces de vente en raison d’un défaut de qualité. Cette mesure a entraîné dans le même temps la suspension de la ligne de production de ce produit particulièrement apprécié chez les enfants.

Can U23: Nze Bagnama Samaké, le chaînon manquant face au Mali de retour face au Niger 

Défaits d’entrée de jeu face au Mali, le Gabon joue sa survie demain face au contre le Niger en match comptant pour la 2e journée de la phase de poule de la Can U23. Une rencontre déjà capitale pour laquelle Saturnin Ibela devrait retrouver Nze Bagnama Samake, son régulateur en milieu de terrain qui a terriblement manqué aux Panthéreaux face aux Aiglons, obligeant le sélectionneur national à déjouer tactiquement.

Dénonciation d’une prétendue xénophobie: nouvel écran de fumée du régime ?

Dans l’incapacité de défendre son bilan à presque un mois de l’ouverture officielle de la campagne présidentielle, le régime fait de la dénonciation d’une prétendue xénophobie un argument de campagne. Une posture indécente, vertement critiquée par une partie de l’opinion et de l’opposition, en ce qu’elle cautionne de façon insidieuse les abus d’une partie des ressortissants étrangers installés au Gabon contre ses compatriotes.