Ce mercredi 15 mai 2024, un des zélateurs du régime Bongo-Valentin-PDG a lancé un mouvement politique. Dans un discours empli de gracieusetés hypocrites, Franck Joseph Nguema, ancien Ministre des Sports de l’ordre ancien, a indiqué qu’il entend au sein du mouvement Gabao « restaurer la dignité des Gabonais ».
PARTIS POLITIQUES
Suppression des partis politiques au sein des Commissions électorales: Quid de leur droit à participer à l’expression du suffrage ?
L’arrivée au pouvoir du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI) a suscité, à n’en point douter, de grands espoirs et fantasmes de tous genres chez les populations, de voir enfin le Gabon entrer dans le cercle des Nations libres et démocratiques, suivant en ce temps les annonces faites par les nouvelles autorités du pays.
Mesure contre les Partis Politiques: une recommandation intellectuellement puérile pour donner satisfaction aux émotions populaires
Pour beaucoup d’entre nous, Gabonaises et Gabonais, la résolution de suspendre le Parti Démocratique Gabonais (PDG) de toute activité pendant trois ans a été accueillie avec joie. Car, à nos yeux, ce groupement politique est celui qui a mené le Gabon et son peuple à la perte, notamment sous la gouvernance d’Ali Bongo Ondimba.
Décès de Doupamby Matoka: Hervé Patrick Opiangah rend hommage à un haut dignitaire de la République
Décédé ce 4 mai à l’hôpital El Rapha, Marcel Doupamby Matoka reçoit depuis quelques heures plusieurs hommages de la classe politique gabonaise actuelle. C’est le cas du président de l’Union pour la Démocratie et l’Intégration Sociales (UDIS), Hervé Patrick Opiangah qui a salué la mémoire d’un haut dignitaire de la République. Nous publions in extenso ledit hommage.
Suspension du PDG: une décision guidée par l’émotion selon Biyoghe Mba
Dans une interview accordée à nos confrères de GabonActu, Paul Biyoghe Mba a réagi à la décision de suspendre le Parti Démocratique Gabonais pour une durée de trois ans. Pour l’ancien Premier ministre cette décision qu’il juge injuste a été guidée par l’émotion et non la raison.
DNI: seuls les PDGistes du dernier septennat d’Ali Bongo seront suspendus proposent les commissaires
Ce mardi 30 avril 2024, le rapport final des travaux du Dialogue National Inclusif a été remis au Président de la Transition, Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema en présence de nombreux invités venus pour la circonstance. Parmi les résolutions lues par Murielle Minkoue, Rapporteur général du DNI, celles de la commission politique étaient particulièrement attendues avec grand intérêt.
Mesures du DNI sur le PDG: entre platitude et absence de clarté
Depuis le samedi 27 avril dernier, les résolutions de la commission politique du Dialogue National Inclusif sont désormais connues et abondamment commentées au sein de l’opinion. L’une d’elles a particulièrement retenu l’attention, il s’agit de l’inéligibilité des principaux responsables du PDG et leurs alliés aux futures joutes électorales pour les 3 prochaines années.
Dépêches du DNI: les commissaires proposent l’inéligibilité des PDGiste pendant 3 ans
Ce samedi, le Dialogue National Inclusif est entré dans sa dernière phase avec la grande plénière. L’occasion pour la commission Politique et Réforme des Institutions de rendre publique les propositions des commissaires, lesquels ont clairement préconisé une inéligibilité des Pédégistes pendant une durée de 3 ans.
Dépêches du Dialogue National Inclusif: les commissaires préconisent la suspension du PDG et ses alliés
Ce samedi, le rapport final du Dialogue National Inclusif, a été adopté par l’ensemble des commissaires et experts ayant participé à ces assises déjà jugées historiques. Dans son mot de circonstance, le président de la Commission politique, Noël Bertrand Boundzanga a décliné quelques conclusions nées des discussions en sous-commissions
DNI: l’idée d’une inéligibilité de 15 ans et de la confiscations des bien des PDGistes soulevée
Répondre de la gestion chaotique du pays pendant plus de 50 ans à travers des mesures coercitives à la mesure de leur implication dans la déliquescence du Gabon. C’est en substance l’idée soulevée par les panélistes au sein de la sous-commission régime et institution politique.







