SOCIETE

Liberté de la Presse: Pour une plus grande implication dans la cause environnementale

Libreville, le 5 mai 2024. (Dépêches 241). Le 3 Mai de chaque année est commémorée la journée mondiale de la liberté de la presse. La 31e édition de ce rendez-vous international placée sous le sceau de la protection de l’environnement , a été célébré au sein de Gabon Télévision et ce en présence de la ministre de la communication. Occasion pour l’Union des Femmes de la Presse Gabonaise d’interpeller confrères et consoeurs à embrasser la cause environnementale.

Gabon: « Je ne veux pas vous vendre du rêve. Ce que je peux faire, je le fais », Oligui Nguema aux demandeurs d’emploi 

Comme chaque 1er mai, le Gabon et la communauté internationale célébraient la fête du travail. En marge de festivités liées à l’événement, le Président de la Transition, Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema est allé échanger avec les nombreux jeunes demandeurs d’emploi réunis au sein du Mouvement National des Chômeurs du Gabon (MNCG) et affiliés.

Gabon: le Renafem Gabon et l’ USIP tracent l’avenir sur les questions de Paix, de Sécurité et des Femmes 

C’est au cours d’une rencontre tenue lundi 29 Avril 2024, que le Réseau National des Femmes Médiatrices de Paix du Gabon ( Renafem- Ga) a échangé avec la délégation de United States Institute of Peace (USIP) autour de questions relatives à la Paix, la Sécurité et la condition des femmes au Gabon

Gabon: lancement effectif des travaux de Libreville 2

Porté par le Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI), le Plan National de Développement de la Transition (PNDT) a été mis en place en janvier dernier, à l’effet d’implémenter une stratégie efficiente d’un développement intégral et harmonieux du pays. Il rentre aujourd’hui dans sa phase effective par le lancement des travaux au village Andem, dans le Komo-Kango.

DNI: la sous-commission bien-être social requiert l’emprisonnement pour les compatriotes qui vendent aux expatriés des terrains

Depuis de nombreuses années, la question du foncier continue de préoccuper avec acuité les populations gabonaises, tant il se donne à voir dans ce secteur un abandon de l’État qui aurait favorisé l’émergence des pratiques répréhensibles en matière de cession des parcelles de terre.