JUSTICE

Admission frauduleuse des élèves à l’Ecole de Magistrature: Le Copil Citoyen exige des explications et se dit prêt à saisir la justice

Par le biais d’un courrier dont Dépêches 241 a reçu copie, le Copil citoyen a exigé des explications au ministre de la Justice et au Directeur général de l’Ecole nationale de magistrature, concernant la supposée admission frauduleuse dans cet établissement, de 75 candidats qui avaient pourtant été recalés au terme des épreuves du concours.

Prison centrale: Malade, Brice Laccruche Alihanga refuse de se soumettre aux examens médicaux

Il y a quelques jours Gabonreview annonçait que Brice Laccruche Alihanga, détenu à la prison centrale, était gravement malade. Dans une nouvelle publication, le média en ligne a révélé que l’ancien tout puissant Directeur de cabinet d’Ali Bongo refuserait de donner son sang aux médecins qui souhaitent l’examiner. 

Incarcération de PAM: une remise en liberté avortée, un juge absent, les dessous d’une détention préventive placée sous le sceau de l’ambiguïté

Le placement en détention préventive du président de la Fédération gabonaise de football après son passage devant le juge d’instruction soulève plusieurs interrogations du fait de la procédure cavalière, presque sur mesure mise en place pour envoyer à son corps défendant Pierre Alain Mounguengui en séjour à Gros Bouquet.

CapelloGate: Nomination, audition, pourquoi la garde à vue de PAM est une vaste machination

Au-delà de l’actualité liée à l’audition prolongée de Pierre Alain Mounguengui, président de la Fédération Gabonaise de Football, une réalité est epassée inaperçue. Celle née du fait que celui qu’on présente aujourd’hui comme le complice des pédophiles dans le football gabonais depuis 30 ans était encore, et ce étrangement, de bonne moralité avant le 16 avril, vu que le 14 avril il a été nommé en conseil des ministres en qualité d’Inspecteur géneral au ministère des Sports, sous la proposition de Franck Nguema, ministre de tutelle. 

Affaire Santullo: Comment le Gabon a fait annuler sa condamnation à payer 90 milliards au groupe italien

La Cour d’Appel de Paris a rendu le mardi 5 avril dernier, une décision annonçant l’annulation de la condamnation du Gabon par la justice française visant à payer 90 milliards au groupe Santullo Sericom. Une annulation rendue possible par les arguments de la défense gabonaise qui a révélé et mis à nu, avec maestria, les irrégularités et les violations flagrantes de la loi dans le cadre de cette affaire de marchés publics entre l’Etat du Gabon et le groupe dirigé par Guido Santullo. 

Affaire Guido Santullo: La Cour d’Appel de Paris donne finalement raison à l’Etat Gabonais

La Cour d’Appel dans l’affaire opposant l’Etat Gabonais au groupement Santullo-Sericom Gabon vient de d’annuler la décision condamnant le Gabon à verser la bagatelle somme de 100 milliards de FCFA à Santullo dans le contentieux qui les opposaient. Pour motiver sa décision, la Cour a pris appuie sur les irrégularités et les énormités confirmant ainsi les soupçons de corruption mise en avant par la partie gabonaise dans sa défense